Je vous propose de venir faire un petit voyage sur 1blog sympa où je livre mes coups de coeur en matière de restos,d endroits à visiter,de ciné,de recettes de cuisine que je teste pour vous,au gré de mes humeurs (de fille!)et de mes envies.En matière de cuisine j'aime innover, tester et m'ouvrir à de nouvelles saveurs! Que vous aimiez le sucré,le salé, l'innovant,le classique,il y en a pour tous les goûts,toutes les papilles et tous les palais! A consommer sans modération et plus si affinités...
Cette critique est pour moi la plus compliquée à écrire. On dit souvent qu'il en faut pour tous les goûts mais celui-ci était bien loin des moins. Il regorge d'un humour lourd qui est à des années lumières d'avoir mes faveurs!
Mais commençons par les présentations. Dirty Papy est sorti le 3 Juin 2016 et est édité par Metropolitan Filmexport . En gros De Niro joue les papys délurés d'un Zack Efron complètement coincé. Il décide contre son gré de l'embarquer dans un road trip hallucinant et résolument déjanté. Bimbos, alcool et débauche à gogo!
Pour être honnête, je n'ai ri ni même souri à aucun moment... J'aurai dû m'attendre à ce genre de long métrage plein des clichés que j'abhorre... C'est grossier, on se demande ce que De Niro vient faire dans ce naufrage, bref vous l'aurez compris, j'ai tenu jusqu'au bout pour pouvoir chroniquer mais çà a été une véritable torture!
Pour rire un bon coup vous pouvez vous référer à ces 2 liens:
Le pitch laissait pressentir un scénario assez banal, le père absent qui veut sauver la prunelle de ses yeux coûte que coûte, les liens qui se tissent au fur et à mesure que défilent les rebondissements... Malgré cet à priori, je me suis prise de sympathie pour cet homme, gangster à ces heures perdues, qui gagne la confiance et l'amour de son enfant et pour cette jeune fille qui s'est construite sans figure paternelle et qui se voit contrainte de laisser percer sa carapace.
Sans apporter rien de vraiment original, ce film m'a néanmoins fait passer un chouette moment. L'ensemble est bien ficelé, crédible et parfaitement rythmé. C'est donc une bonne surprise que ce En Cavale que je ne m'attendais pas spécialement à apprécier.
1h40 qui passent vite et qui signent un film plutôt efficace!
J'ai vu beaucoup de films sur les 2 grandes guerres mondiales du 20ème siècle. La Peur n'est pas celui que je retiendrai le plus...
Ce film , sorti en DVD le 26 Avril 2016 par Blaquout ( leur Facebook) avait tous les ingrédients pour me captiver mais je pense que la voix off assez monocorde m'a empêché de me glisser dans les tranchées auprès de Gabriel, de sentir sa terreur, ses espoirs ou tout autre sentiments qu'il pourrait éprouver.
En tout cas, je ne me suis que difficilement laisser oppresser par les mots du jeune soldat et par tout ce qui se joue autour de lui. Néanmoins, j'aimerai beaucoup lire le roman dont est issu cette réalisation pour ressentir cette peur qui m'a manqué pour réellement être touchée par ce film.
Les 2 courts métrages et les 2 documentaires inclus dans les bonus m'ont malheureusement pas non plus retenu mon attention.
La Volante, sorti en DVD le 5 Janvier dernier par Bac Films ( BacBoutique ), annonce une Nathalie Baye à contre emploi des rôles dans lesquels je la connaissais jusque là. Sa douceur sert ici un personnage manipulateur et machiavélique. Il montre jusqu'où une mère à qui on enlève (et dans ce cas on tue) son enfant est capable d'aller. Franchira-t-elle l'infranchissable? Je n'en dirai pas plus pour ne rien enlever au suspens qui étreint lors du visionnage du film mais il est certain qu'il glace le sang sans jamais nous ôter l'envie d'en connaître l'issue.
J'ai trouvé Nathalie Baye absolument brillante, toutefois elle fait de l'ombre aux acteurs qui l'entourent. L'ambiance qui se dégage grâce à leur jeu et de la musique qui nous prend à la gorge, est tout autant envoûtante que terrifiante. Bref le spectateur est sous tension jusqu'à la dernière minute...
En bonus sur le DVD quelques scènes coupées qui n'apportent rien de plus à une intrigue ficelée à la manière des meilleuresséries .
Ce film d'animation sorti en DVD le 7 Juin 2016 , chez Diaphana et récompensé au festival d'Annecy, l'intriguait beaucoup. Rares sont les longs métrages français qui nous plongent jusqu'en Russie. L'aventure que va vivre Sasha est autant trépidante que bouleversante ce qui est encore plus accentué par le choix du réalisateur Rémi Chayé (qui l'explique très bien dans les bonus du DVD) d'éviter de s'encombrer de détails graphiques parasites et de simplifier au maximum les dessins. Le visuel reste très agréable et cette idée sert véritablement l'intrigue.
Le film est divisé en 2 parties, la première qui pose les jalons de l'histoire et l'autre qui s'oriente vers le palpitant du voyage dans lequel se lance cette jeune fille qui espère enfin des réponses à ses questions. J'ai beaucoup aimé cette fable d'un autre temps et cette traversée exaltante. J'ai aimé la détermination de cette jeune fille débordante de vie, son courage et surtout le sens profond de sa quête. Voici un joli conte qui devrait inspirer des enfants un peu plus grands que ceux qui partagent mon quotidien :)
Rémi Chayé signe un très beau film que je reverrai avec plaisir!
Ma télé est souvent éteinte, étant plutôt ciné et séries en VO mais je ne pouvais manquer le lancement de la nouvelle série de France 2. Pourquoi, me direz-vous? Pourquoi cette série en particulier? Il suffit de jeter un oeil au casting! Et bien oui, le seul nom de François Xavier Demaison m'a fait foncer les yeux fermés. Acteur de grand écran et humoriste qui crève littéralement la scène, je me suis dit que s'il avait fait ce choix-là c est que le scénario devait en valoir la peine!
La magie des réseaux sociaux change quelque peu la donne quant à la façon d'appréhender la télévision. Le twitter de Disparue nous donne rendez vous pour un débrief en direct de l'épisode. Permet de poser des questions. De détecter les indices pertinents. Et puis nous offre un lien vers le site de France 2 pour une timeline très détaillée: procès verbaux, parcours, photos, répondeur... On a l'impression de plonger plus profondément dans l'intrigue!
Et en parlant d'intrigue alors, qu'est ce qu'elle donne??? Le pitch de base : une jeune fille part fêter ses 17 ans le soir de la fête de la musique. Mais au petit matin, ses parents n'ont toujours aucune nouvelle d'elle. S'engage une course contre la montre pour la police et sa famille pour découvrir ce qu il lui est arrivé. Au programme: mensonges, angoisse et suspens! Les pistes s'ouvrent et se ferment au fur et à mesure des épisodes jusqu'au final du second qui est plus que surprenant! Et qui a de quoi rendre impatient d'être à Mercredi prochain!
Quant au casting, j étais assez sceptique en ce qui concerne Pierre-François Martin-Laval. Habitué aux rôles comiques, comment allait-il s'en sortir dans celui d'un père effondré et inquiet à cause de la disparition de sa princesse adorée? Et bien croyez moi il se débrouille vraiment bien. Il passe avec subtilité du père plutôt cool au fou d'inquiétude. Alix Poisson que je ne connaissais pas du tout campe une mère rongée par l'angoisse vraiment crédible et naturelle. Tous les acteurs s'en sortent bien. Et puis bien évidemment le commandant Molina est interprété avec brio, avec chic, avec sobriété par un François-Xavier Demaison qui a su montrer au fil de sa carrière qu'il est capable d'une palette d'émotions et de rôles assez large...
Vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé cette première soirée en compagnie de Léa et de ses proches. J'ai hâte de réitérer l'expérience et d'avancer dans l'enquête. Vivement Mercredi prochain! Et vous vous en avez pensé quoi???
Une bouleversante saga documentaire en huit épisodes qui restitue le cataclysme de la Grande Guerre à travers quatorze destins singuliers, racontés par des lettres et des journaux intimes. Ces points de vue subjectifs de "héros du quotidien" sont complétés par des archives rares, clichés d’époque ou actualités filmées.
Dans le cadre de l'opération, un DVD contre une critique, j'ai eu la chance de recevoir un très beau coffret de ce documentaire relatant la première guerre mondiale d'un œil neuf et original.
A l'occasion du centenaire du début de la Grande Guerre, fleurissent les commémorations de tous horizons. Et je dois dire que si la guerre 39-45 me passionne, celle-ci m'est beaucoup moins familière. Et pourtant, elle devrait d'autant plus m'intéresser que c'est elle qui a rendu ma région natale à la France. Sans cette guerre, peut-être aurai-je été allemande...
Le coffret contient 3 DVD qui regroupent 8 épisodes de 52 mns aux titres assez évocateurs: Le Gouffre, l'Assaut, l'Angoisse, la Nostalgie, la Destruction, la Patrie, l'Insurrection et les Ruines.
Je dois avouer qu'il faut quelques minutes pour s'habituer au format du documentaire. On vogue d'images d'archives à des scènes de reconstitutions. Le modernisme des unes dénote par rapport au conventionnel historique mais au final apporte un véritable plus à l'ensemble. Les scènes rapportées proviennent de journaux intimes, de lettres et ont donc d'autant plus de valeur qu'elles livrent le ressenti profond des personnes qui les écrivent et qui sont au coeur du conflit.
Mais ce qui m'a le plus touché dans ces armes et ces mots, c'est ce brassage ethnique qui l'illustre. En effet, la parole est donnée à tous les camps, à tous les âges, à tous les partis... Prisonniers de guerre, soldats de gré ou de force, enfants qui subissent les violences de la guerre, adolescents qui souhaitent s'engager pour leurs patries, parents d'engagés tués au combat mais surtout Français, Allemands, Anglais, Italiens, Russes ou encore Autrichiens... Il n'y a donc aucun parti pris, on ne cherche pas à influencer le spectateur mais au contraire on lui donne toutes les informations pour comprendre que finalement chacun dans son pays, à la place tenue dans ce conflit, a ressenti les mêmes angoisses, les mêmes espoirs, les mêmes déceptions... Ils ont défendu leurs valeurs, leurs certitudes et surtout la nation qui les a vu naître...
Je vous conseille donc vivement cette belle série documentaire (actuellement encore rediffusée sur Arte le Samedi) qui montre parfaitement l'horreur de cette guerre et ce dans tous les camps et pour toutes les personnes qui l'ont subi...
Cela fait des années que j'attends ce rendez vous avec la même impatience. J'ai également eu la chance d'assister à 2 de ces concerts mythiques et c'est vraiment une expérience qu'il faut vivre au moins une fois dans sa vie. Il règne une ambiance de folie durant ces plus de 4h de show. Et c'est super sympa de voir l'envers du décor, l'installation des différentes scènes et ces artistes qui assurent l'intérim pendant que les petites fourmis techniciennes s'activent. Une fois devant l'écran, on imagine toutes les petites astuces pour que le spectacle soit totalement raccord. En gros, c'est un immense boulot pour en arriver aux DVD qui vont fleurir les encarts publicitaires et les rayons de nos supermarchés.
Petite parenthèse mise à part, je voudrai revenir sur la soirée du 14 et ce quart de siècle qu'a fêté la bande des Enfoirés. Pour être honnête, j'ai été déçue par cette dernière édition. Tout d'abord, même si les touches d'humour sont toujours légion aux Enfoirés, celui de Dany Boon ajouté à celui de Mickael Youn m'ont fait frisé l'overdose. Pas assez subtil et un peu trop récurrent à mon goût...
Parmi les autres bémols, et c 'est totalement subjectif, mes oreilles ont saigné à plusieurs reprises, la faute à Jean-Louis Aubert. Je pense particulièrement à la reprise de Jacques a Dit, une chanson qui ne semble pas du tout être dans sa tonalité et qu'il a littéralement écorché...
Je n'ai pas été emballée non plus par le choix des chansons. Il faut dire que le ciel musical français du moment est loin de faire mon bonheur alors forcément quand sont repris des Maître Gim's et autres Khaled, j'ai tendance à vouloir passer mon tour.
Et puis il manquait Garou et çà c'est triste :(
Pour terminer (et c est un souci récurrent pour moi), les nouveaux qui gonflent les rangs chaque année me laissent sceptiques. Toute la scène française R'n B vient s'exhiber alors qu'on est déjà plus qu'envahis sur nos ondes et nos écrans (oui je sais c est le principe, de prendre des artistes qui sont dans la lumière pour s'assurer des ventes mais trop, c est trop!)
Je m'en veux un peu de cette critique pas très positive. Mais je suis toujours aussi adepte du concept, de cette camaraderie qui unit tous les artistes, de cette ambiance festive et surtout de la cause essentielle qu'ils défendent. J'ai toujours le même plaisir à retrouver Patrick Fiori, Pascal Obispo et Patrick Bruel qui sont l'âme de la troupe. Sans oublier, bien évidemment, le bonheur et surtout la seule occasion d'entendre et de voir le génialissime Jean-Jacques Goldman!
Alors oui, je continuerai à suivre ce rendez vous annuel pour ces raisons et malgré ces petites déceptions.
PS: il faut faire revenir David Hallyday, il manque...
Amanda Clarke n'a qu'une obsession: venger l'humiliation, le calvaire et la mort de son père. Pour ce faire, elle (é)change d'identité et devient Emilie Thorne. Et elle revient anonymement dans la ville qui a abrité sa petite enfance.
Son destin est lié à celui d'une des plus grandes familles des Hamptons, les Grayson. Et elle compte bien leur faire payer sa jeunesse brisée et les traumatismes qu'elle a enduré.
On a bien envie de lui dire que sa quête effrénée risque de causer beaucoup de dommages collatéraux dans sa propre vie et dans celle de ceux qu'elle aime. Qu'il faut qu'elle pardonne pour pouvoir se reconstruire et ne pas se perdre en route. Malgré tout, on comprend ce besoin de réparer. Surtout que sa vendetta a été minutieusement fomentée. Elle ne laisse rien au hasard. Chacune de ses rencontres, chacune de ses actions tend vers cette mission implacable. Et sa manière de détruire un à un tous ses ennemis est vraiment subtile et habilement mise en œuvre. Bien évidemment, elle a les bonnes cartes dans sa manche, par exemple Nolan le super geek qui fait des miracles technologiquement parlant ou encore une formation intensive d'arts martiaux avec un grand maitre (là j'avoue que la petite blondinette qui combat çà a du mal à me paraitre crédible!).
Pendant la première saison, j'ai eu quelques doutes. Prête à tout pour arriver à ses fins, elle s'attaque à Daniel, le fils Grayson. Le pauvre est tout mignon, tout gentillet et on a de la peine pour lui. Mais heureusement au fil des épisodes il révèle sa vraie nature et on se retrouve à nouveau du côté d'Emilie/Amanda.
La seconde saison est moins axée sur la vengeance, elle se focalise sur les différentes histoires d'amour des personnages et Emilie perd de sa niaque, de sa détermination. Ses sentiments prennent le dessus ce qui la rend plus humaine mais ce qui ralentit l'intrigue initiale. Toutefois le final est explosif et ne donne qu'une envie, que la nouvelle saison commence!
Si vous cherchez une série un peu différente, avec un scénario bien ficelé, n'hésitez pas à découvrir Revenge!
Voilà une série que j'ai découverte par un total hasard! Et le hasard a plus que bien fait les choses. Je pense que c est véritablement la série la plus savoureuse que j'ai jamais regardé humoristiquement parlant. Des répliques cinglantes, piquantes, sans langue de bois et surtout sans les tabous et les censures que la bienséance télévisée suppose. Et qu'est-ce que çà fait du bien :)
Ces 2 broke girls, ce sont Max et Caroline, 2 jeunes femmes que la vie n'a pas épargné. Mais ce sont surtout 2 jeunes femmes qui viennent de mondes diamétralement opposés. Max est serveuse et a grandi dans les quartiers populaires new yorkais. Quant à Caroline, elle est issue d'une famille extrêmement riche. Jusqu'au jour où...Son père, suite à des fraudes, perd sa fortune et est envoyé directement à la case prison. Il va falloir, pour Caroline, assumer la honte qui pèse sur ses épaules et sa toute nouvelle condition de pauvresse. Malgré son caractère trempé et son ironie permanente, Max va lui tendre la main et la prendre sous son aile. Caroline devient alors sa collègue dans un restaurant de Brooklyn ainsi que sa colocataire. Les situations cocasses et rocambolesques ne manqueront pas.
Ce qui est d'autant plus sympathique dans cette série c'est que les rôles secondaires sont aussi hilarants. Que çà soit Han Lee, le patron du restaurant, Oleg le cuistot pervers ou encore Sophie la voisine complètement déjantée, aucun n'est en reste et tous servent parfaitement le ping-pong verbal qu'entretiennent Caroline et Max.
Max a une spécialité: les cupcakes. Pas un jour sans qu'elle n'en fasse une fournée. Les 2 filles fauchées vont donc trouver projet commun à savoir ouvrir une boutique de cupcakes. Sauf que pour ce faire, il leur faut un budget de 250 000 dollars. Ce qui fait l'originalité de cette série c'est qu'à la fin de chaque épisode, nous est donnée la cagnotte qui s'accumule pour la réalisation de leur rêve. Elles sont prêtes à tout pour atteindre leur objectif et engranger le moindre dollar ce qui donne lieu à des scènes à mourir de rire.
Un conseil s'impose: cette série ne se regarde qu'en VO. L'intérêt réside vraiment dans les dialogues et surtout dans les jeux de mots qui ne fonctionnent réellement qu'en Anglais. Et puis Kat Dennings est tellement excellentissime que sa gouaille, son mordant, sa pétillance s'apprécient davantage sans doublage.
Vous l'aurez compris, cette série en format sitcom (donc courte) est un pur régal, un moment réjouissant que j'ai hâte de retrouver pour la 3ème saison qui commence ce 24 Septembre!
Pretty Little Liars, la série qui va mettre vos nerfs à rude épreuve. Les jolies petites menteuses sont 4 adolescentes qui forment une bande d'amies fragilisée par la disparition du 5ème larron de cette bande. Alison a disparu depuis 1 an quand la série débute. Aria, Hanna, Spencer et Emily se sont éloignées suite à ce drame. Le retour d'Aria va marquer leurs retrouvailles mais surtout l'apparition de A.
Cette lettre va devenir notre obsession autant que celles des filles. A, un anonyme pas vraiment bienveillant. Qui les arrose de messages souvent menaçants. Qui surveille, espionne et terrifie. Mais qui est A? C est ce sur quoi toute la série repose. A chaque fois qu'on pense avoir trouvé la réponse, tout est remis en question. Cela ne peut pas être si simple. Apparemment, nous ne saurons qui il ou elle est qu'à la toute fin de la série. A n'agit pas en solo. Il a toute une armée derrière lui. De ceux dont on ne s'attend pas. Voilà tout l'intérêt: A peut être n'importe qui, tout comme n'importe qui peut faire partie de sa team. Même nos 4 prétendues victimes, pourquoi pas?
Un tas de secrets vont être mis à jour au fur et à mesure que l'intrigue avance. De rebondissements en rebondissements, des choses s'éclairent et d'autres s'assombrissent. Evidemment, on se demande comment c'est possible d'accumuler autant de secrets et de tragédies dans une seule et même petite ville et même dans une seule vie. Mais bon pour pouvoir tenir 4 saisons, il faut bien qu'il arrive un tas de malheurs à tout le monde (comme dans toutes les séries!).
Je dois avouer que j'ai eu du mal à entrer dans la série au départ. Les premiers épisodes sont un peu trop édulcorés. Cela se corse heureusement par la suite et cela m'a permis d'adhérer à PLL qui s'adresse tout de même à un public majoritairement féminin (et assez jeune mais j'assume!). De même l'âge des comédiens du casting manque un peu de crédibilité. Jouer des adolescentes à 25 ans passés, çà n'est pas donné à tout le monde. Mais on s'habitue :)
Et une fois qu'on entre dedans, il est compliqué de décrocher tant que l'identité du mystérieux maître chanteur n'est pas révélée. Et au bout de 4 saisons, il est toujours aussi difficile de trouver suffisamment d'indices pour avoir des certitudes. La série étant issue de romans, on pourrait penser qu'en les lisant, on pourra s'épargner l'impatience et l'attente d'une issue potentielle mais ce n'est même pas le cas puisque les scénaristes se sont permis de prendre des libertés et vont choisir leur propre A. Espérons seulement que la série n'aura pas 9 saisons comme How I met your mother parce que je pense que çà peut devenir extrêmement frustrant et surtout cela risque de s'embourber dans des considérations inutiles...
PS: à mi saison, on vient de découvrir un nouveau membre de la Team A, à savoir mon chouchou (non je ne vous dirai pas qui c'est!) et çà, çà me déprime franchement (enfin bien évidemment dans la juste mesure d'une déprime provoquée par une série!)