mercredi 11 septembre 2013

Red 2


J'avais trouvé le premier plutôt sympathique. Je sais qu'en règle générale, ce n'est pas le genre de films qui m'attirent mais la présence de Bruce Willis et surtout cette façon qu'il a de ne jamais se prendre au sérieux fait beaucoup mieux passer la pilule. Un petit côté viril réhaussé d'une impertinence dans le regard, c'est cette marque de fabrique qui me pousse à aller voir ses films.

Retraité tranquille, Franck Moses se voit contraint par un subterfuge déloyal de son meilleur pote à reprendre du service. Pour ce second opus, il se retrouve embringué dans une aventure qui dépasse largement les frontières américaines. Plutôt sympa pour Bruce qui se paie ainsi un petit tour du monde :). Bien évidemment on nous inonde des clichés de base: le chinois antipathique et éminemment méchant, la France et ses 2 CV, le monde à sauver...

Malgré tout cela, on passe un moment sympathique. On s'amuse des échanges entre Franck et sa belle, excitée comme une puce de partir affronter les méchants avec son homme. On retrouve avec plaisir Helen Mirren et J. Malkovich, la team d'inséparables qui a plus d'un tour dans son sac pour venir à la rescousse de notre héros. Par contre petit bémol pour C. Zéta-Jones avec qui j'ai toujours un peu de mal. Elle semble tellement lisse et inconsistante que dans ce rôle d'agent double, elle manque de crédibilité.
 
Un bon point pour les transitions, rouges bien évidemment, qui transforment nos retraités en héros de bande dessinée...
 
Même si le scénario n'a rien d'innovant, ce qui le démarque des autres films du genre, c'est cette façon de ne pas se prendre au sérieux, le héros ne semble pas porter tout le poids du monde sur ses épaules et le ton reste léger et plein d'humour. Casting au top, répliques qui font mouche, il ne m'en fallait pas plus pour me détendre et apprécier ce nouvel opus!
 
 
 

mardi 10 septembre 2013

Lecture évènement: Jacques Weber, "Eclats de vie", Hommage aux poilus



 
Dans le cadre de l'évènement annuel Le livre sur la place organisé par la ville de Nancy (évènement extrêmement intéressant que je vous engage vivement à aller découvrir!), Jacques Weber nous fait l'immense honneur de 3 lectures dans des lieux insolites. J'ai eu le plaisir de participer à la première de ces lectures et le cadre était parfaitement choisi. Nous voici au cœur de la batterie de l'éperon dans les anciens dortoirs d'un camp militaire. Cave voutée et fraiche qui va vite être réchauffée par les mots du sieur Weber.
 
 
 
Un homme qui en impose. De par son physique et de par sa voix, puissante. Un homme qui déclame vers et récits dans un endroit dont l'acoustique lui sied à merveille.
 
Le public entoure l'artiste qui a choisi comme entrée en matière une lettre, la dernière d'un soldat mort au combat. Plusieurs lui succèderont. Entre chacune, Weber va nous offrir un tour d'horizon de son talent. Il parle fort, gesticule et surtout il déclenche une avalanche de rires. Chaque entre-deux nous dévoile les débuts d'un comédien qui s'exerce autant à réciter de jolis poèmes aux femmes qu'il veut séduire (il m'a totalement conquise avec le célèbre On n'est pas sérieux quand on a 17 ans Rimbaldien) qu'à camper un corbeau ou un renard dans les fables de La Fontaine. 1h30 à voguer d'un style littéraire à l'autre avec la même aisance. Il s'essaie même à la chanson, passant de Brassens à Brel ou à Sœur Sourire. Les spectateurs se laissent vite entrainer et se joignent à lui.
 
Malgré quelques coupures électriques, il ne vascille pas et assure brillamment le show pour lequel nous sommes tous venus. Je trouve impressionnant qu'il puisse aussi facilement d'une seconde à l'autre nous faire rire à gorges déployées avec des scènes pleines d'humour et de pertinence puis nous mettre des quasi larmes aux yeux en parcourant ces lettres des courageux soldats livrant leurs expériences douloureuses.
 
Il a trouvé un rythme de croisière, un ni trop peu, ni pas assez. J'ai pris un réel plaisir à assister à ce moment unique, à découvrir cet homme que j'avais vu comme tout le monde dans quelques films mais qui est définitivement dans son élément sur une scène.
 
J'ai quand même un petit bémol à émettre. Le public étant partagé en 3 parties, je me doute qu'il est compliqué de ne léser personne mais il est tout de même dommage d'avoir passer une bonne partie du temps à ne voir qu'un dos. Il devait probablement être plus intéressant d'être face aux caméras, appareils photos et élus (comme le sous préfet) que face à un public d'anonymes...
 

lundi 9 septembre 2013

Casting(s), la savoureuse micro-série by Pierre Niney



 
Si entre Nagui et JL Reichman, votre cœur balance, j'ai la solution à votre problème. On fait tous le détour par Canal + le temps de quelques minutes à midi pétantes, histoire de commencer le week end par une bolée de fous-rires.

A l'origine de ce programme court et drôlissime, Pierre Niney. Pierre Niney, vous savez le petit génie capable de jouer Fadinard dans un Chapeau de Paille d'Italie sur la scène de la Comédie Française aussi bien qu'un Balthazar fou amoureux d'une cougar dans 20 ans d'écart et même un Yves Saint Laurent plus vrai que nature dans le biopic qui sortira dans quelques mois...Un capable du grand écart, la preuve en sera dans un prochain épisode où il s'essaiera à l'exercice. Aujourd'hui créateur et réalisateur de cette micro série qui sévit actuellement en clair sur Canal.
 
 
Casting(s) comme son nom l'indique met en exergue les déboires de jeunes artistes face à un casteur dont on ne connait que le dos. Cela donne lieu à des scènes d'une drôlerie incroyable, situations tirées de l'expérience et de l'imagination de Pierre Niney et de ses 2 compères Igor Gotesman et Ali Marhyar.
 
 
C est le rendez vous incontournable de vos 14 prochains Samedis, il y a un tas de guests en prévision (dont les inséparables frérots François-Xavier Demaison et Nicolas Duvauchelle) et en bonus c'est produit par Zazi Films, la boîte de prod d' Hugo Gélin qui avait mis en scène le sieur Niney dans le savoureux Comme des frères.
 

Bref, c'est court, c'est délirant, c'est original, c'est immanquable, 3 minutes de bonheur hebdomadaire à ne rater sous aucun prétexte!
 
 
 



 


 

dimanche 8 septembre 2013

Tirez la langue Mademoiselle

 
Boris et Dimitri sont frères et médecins. En plus de partager un métier, ils ont en commun un cabinet (et leurs consultations), un chien et vivent même l'un en face de l'autre (histoire de pouvoir se faire leur petit coucou du soir!). Cà ne serait pas drôle si en plus ils ne tombaient pas amoureux de la même femme. Judith va totalement leur faire tourner la tête. Au point de diviser ces 2 frères inséparables depuis toujours...

En soi, rien de très original. Un duel pour les beaux yeux d'une belle, une relation fusionnelle qui trouve explication dans un drame de l'enfance, du relativement déjà-vu. Il fallait donc un casting qui puisse faire la différence. Le charmant Cédric Kahn et le jovial Laurent Stocker forme un tandem fraternel attachant et on comprend volontiers que la flamboyante Louise Bourgoin ait pu déchainer les passions.
 
Les décors étant à la limite du déprimant (tourné au milieu de grandes tours dans le quartier chinois), on se focalise plus facilement sur les sentiments qui se jouent, sur la solitude qui se dégage de chacun des personnages. Il y a un vrai enjeu psychologique dans cette rencontre inattendue, ce cordon à couper pour pouvoir espérer trouver le bonheur ou encore le deuil d'une histoire qui traine au coin du cœur...
 
 Sans être ni un vrai ratage ni une franche réussite, Tirez la langue Mademoiselle reste un film tendre, profond et dans lequel il est plaisant de se perdre...
 
 
 
 
 
 

jeudi 5 septembre 2013

Vic+Flo ont vu un ours

 
Quand il s'agit du Québec, je perds tout bon sens. La simple évocation d'une "cabane à sucre" a fait briller des étoiles dans mes yeux. Sauf que le film ne se résume pas à cela. Loin de la chronique de société que j'attendais, on est plus près de la tragédie.
 
Tout juste sortie de prison, Vic fait le choix de disparaître du monde et de se reconstruire au fond d'une forêt. A ses côtés, celle qui a partagé quelques-unes de ses années d'enfermement, Flo. Un couple qui tournerait volontiers en totale autarcie s'il ne lui fallait compter sur les visites récurrentes d'un agent de probation qui va devenir peu à peu une figure familière avec laquelle elles vont tisser un lien bienveillant.
 
Tout semblerait donc tourner autour de la renaissance de ces 2 femmes, du tâtonnement que la vie à 2 exige, de la réadaptation à la liberté. Sauf que çà serait un peu trop simple! En fait, le film cache quelque chose de plus sombre, une histoire sous jacente et relativement terrifiante. Qui réapparait régulièrement après un interlude musical de percussions qui nous invite à deviner que le dramatique est à l'approche.
 
L'ambiance est très particulière ce qui, apparemment, est propre au réalisateur. Rien n'est amené subtilement. Tout nous est livré petit à petit sans laisser au spectateur une petite place pour son imaginaire. Même si le final est légèrement plus noir qu'attendu.
 
Romane Bohringer, son côté sauvageonne indomptable s'oppose à Pierrette Robitaille plus résignée et probablement plus sage. Et on retrouve un Marc-André Grondin, crâne rasé et méconnaissable, bien loin de son rôle dans L'homme qui rit.
 
Je ne saurai pas vraiment dire si j'ai aimé ou non ce film. Il dérange, il trouble, il sort des sentiers battus donc forcément on ne peut pas le rejeter totalement. Il y a ce côté intimiste qui nous attire au fin fond des bois, qui nous oblige à nous accrocher pour savoir ce qu'ils cherchent à révéler. De quoi nous tenir en haleine et découvrir ainsi l'endroit où le réalisateur a décidé de nous emmener.



Chaque jour que dieu fait, le charme à l'italienne

 
 
Voilà un film plein de charme. Un typiquement italien, avec les bras qui gesticulent, les décibels qui montent et un soupçon de la célébrissime dolce vita.
 
Le synopsis ne révèle qu'un couple que tout sépare. Mais qui pourtant s'aime depuis 6 ans. Et décide de faire un bébé. Lui, c 'est un cultivé à outrance,un presque parfait qu'on aimerait parfois voir un peu s'emporter. Elle, c 'est une musicienne dans l'âme, une torturée. Leurs routes ne se croisent qu'au petit matin quand l'un rentre de son travail de nuit tandis que l'autre se lève pour aller, en trainant des pieds, gagner quelques sous pour payer le loyer.
 
Ce qui est sous jacent et qui finalement devient central dans le film, c'est la croisade qu'ils vont mener pour devenir parents. Sont mis en lumière le thème de la fertilité et le combat que connaissent les couples stériles, la lourdeur des traitements et les failles que tout cela provoque chez les en attente d'enfants. C'est vraiment un sujet pesant qui est abordé tour à tour avec profondeur, avec pragmatisme et avec plus de légèreté et quelques touches d'humour parfaitement placées et qui évitent un dramatisme excessif.
 
On sourit, on s'amuse du côté méditerranéen de ces amoureux, on s'accroche à leurs espérances, on pleure sur leurs échecs... De très très belles scènes, très esthétiques, notamment ce passage en bord de mer presque magique où Antonia déconnecte totalement de la réalité et vit des instants de folie féérique ; le final qui est filmé sur différents modes et qui apporte une belle originalité ou encore l'endroit fabuleux où ils s'exilent pour s'essayer à des techniques sectaires dans l'espoir d'enfin réussir à concevoir le bébé dont ils rêvent.
 
Ce film m'a permis de découvrir Luca Marinelli qui est d'une justesse incroyable et que j espère revoir à l'écran prochainement. Un peu moins convaincue par Federica Victoria Caiozzo qui semble plus figée et moins à l'aise.
 
Un film frais et sans excès qui ne laisse pas indifférent...
 
 

mardi 3 septembre 2013

Lone Ranger, naissance d'un héros

 
Je ne suis pas une experte du western (il va falloir que je rattrape mon inculture) mais la présence d'un Johnny Depp, une fois encore à contre-emploi et dans un rôle à la mesure de son talent a suffi à me donner l'envie de pousser les portes de mon cinéma.

Indien en quête de vengeance, il croise la route d'Armie Hammer, un jeune avocat pétri de principes qu'il va apprendre à remettre en question. Lone Ranger est le héros d'une série télévisée des années 50 et Tonto, l'indien qu'incarne Johnny Depp est apparemment un personnage connu de tous outre-Atlantique. Remis au goût du jour, il garde néanmoins la saveur des épopées d'antan autant grâce aux décors très travaillés et grandioses, aux paysages du Nouveau-Mexique qui évoquent une autre époque et à une BO typiquement far-ouest. Quant au casting, il brille par sa pertinence. Le tandem tête d'affiche tout d'abord qui s'avère parfaitement assorti: à l'insolence de Johnny Depp se confronte la rigueur d'Armie Hammer ce qui crée évidemment pas mal de situations comiques. Un William Fichtner grimé au point qu'on a peine à le reconnaître excelle comme à son habitude dans un rôle de méchant à vous donner la chair de poule. Quant à Helena Bonham Carter qui retrouve son acolyte dans autre chose qu'un film de Burton, elle campe la patronne d'un espèce de saloon aux mœurs légères et impressionne par sa prestance et son charisme.
 
J'émettrai quand même quelques bémols. Tout d'abord la durée du film. Au moment où l'on espère la chute pour cause de quelques longueurs et d'un excès d'actions qui laissent à penser à un dénouement prochain, on repart dans un nouveau chapitre de l'histoire. Heureusement ce chapitre redonne un coup de sang à l'intrigue grâce à une course poursuite impressionnante. Et justement cette course poursuite est flanquée d'un air de Guillaume Tell qui donne un côté kitch à la scène. Il faut un temps d'adaptation avant que l'action prenne le dessus sur ces notes qui évoquent surtout pour moi Digger, ce jeu qui a bercé mon adolescence et le premier pc qui l'a accompagné.
 
Pour le reste, même en inculte du western, j'ai retrouvé l'ambiance qui se dégageait des bandes dessinées de Lucky Luke et cela m'a donné envie d'en découvrir d'autres. Ce qui est déjà signe que ce film n était pas inutile.
 
J'ai passé un moment vraiment sympathique à suivre ce ranger masqué qui a soif de justice et à m'amuser des loufoqueries de cet amérindien qui a l habitude de voyager en solo et qui se voit affubler d'un jeune homme dont les maladresses l'agacent prodigieusement. Le film est bien construit, extrêmement bien réalisé et visuellement très réussi.
 
Un film que je vous recommande (en VO si possible, c est tout ce qui m'a manqué pour le savourer pleinement!)
 
 
 

lundi 2 septembre 2013

Les flingueuses

 
 
Je ne manque aucun des films dans lesquels joue Sandra Bullock. Capable de sérieux comme d'autodérision, je trouve que c est une actrice vraiment à part et de surcroit extrêmement sympathique.
 
Pour l'accompagner dans ces aventures, Mélissa McCarthy à qui la comédie va définitivement comme un gant. Ce duo improbable de flingueuses va nous entraîner dans 2 heures de rires et de situations drôlissimes. Honnêtement ce n'est probablement pas le film de l'année mais il a ce petit plus qui permet de ressortir du cinéma avec une pêche et un sourire scotché aux lèvres. Les répliques sont savoureuses et font mouche et le duo Bullock/McCarthy forment une équipe complètement déjantée mais qui semble totalement crédible.
 
J'ai lu quelques critiques qui démolissaient le film mais même si le scénario n'a rien d'original, il est loin d'être la catastrophe annoncée. Certes il s'appuie essentiellement sur l'alchimie qui existe entre les 2 têtes d'affiche mais c'est à mon sens pour le grand plaisir des spectateurs. Sandra Bullock engoncée dans un tailleur strict qui croise la route d'une fliquette au caractère trempé et dont la vulgarité n'a d'égale que son absence totale de féminité, cela suffit à générer une succession de gags bien lourds mais qui divertissent à merveille. C'est ce qu'on demande principalement à un film, non?
 
Une petite touche de sentiments bien dégoulinants mais qui est tout de suite gommée par des répliques cinglantes et bien pensées. J'ai trouvé qu'il y avait un joli équilibre dans ce film qui vient probablement des caractères opposés des 2 personnages féminins. Je ne voudrai pas vous laisser penser que c'est un gros coup de cœur mais rire au cinéma est tellement rare ces derniers temps que rien que pour cela, je recommande ce film sans prétention mais qui a le mérite de faire passer un bon moment.
 
PS: par contre, j avoue que l'affiche et la retouche qu'ils y ont apporté font un tantinet foutage de g....!
 
 
 

dimanche 1 septembre 2013

Jobs, un biopic réussi

 
Ipad, IPhone, ITunes, je crois que tous ces noms font partie d'un vocabulaire courant que personne ne peut ignorer. Par contre avant le mois d'Octobre 2011, le nom de Steve Jobs ne me parlait pas spécialement. Son décès aura rendu à César ce qui appartient à César à savoir le mérite d'avoir créé une multinationale dont les succès ne se comptent plus.
 
Ce film permet de comprendre d'où est parti Jobs et la progression qu'il a suivi pour en arriver là. Certains trouvent dommage que le film se soit arrêté en milieu de chemin mais pour moi, ne pas se focaliser sur l'IPhone ou l'Ipad n'est pas un manque puisqu'on connait tous l'incroyable destin de ces produits que l'on trouve dans grand nombre des foyers d'aujourd'hui. Il est nettement plus intéressant de se concentrer sur ses débuts, sur qui il était humainement. Et de ce point de vue là, la première partie du film m'a donné envie de boycotter totalement Apple (je sais çà semble compliqué!) tellement Jobs m'a paru antipathique. Il ne devait pas faire bon vivre ou travailler à ses côtés à une certaine époque...
 
Quant à Ashton Kutcher qu'on cantonne généralement aux rôles de jeunes premiers dans des films romantico-américains de base, je l'attendais au tournant. Et je sentais venir la déception. Ou plutôt non, je m'attendais à du fade, de l'approximatif, de l'enjolivé. Quelle surprise! Ashton a apparemment travaillé très dur pour se mettre dans la peau de Steve Jobs. Ses mimiques, sa démarche, rien ne semble laisser au hasard. Je regrette d'avoir dû le voir en VF parce que j'aurai voulu savoir s'il en allait de même pour ses intonations. Quoiqu'il en soit, je salue sa performance parce que pour avoir vu quelques photos et vidéos de Jobs, il a été vraiment loin dans l'incarnation de son personnage. Le reste du casting est assez proche physiquement de la réalité ce qui montre un minutieux travail pour être au plus près de ce que fut le quotidien du créateur d'Apple.
 
Replonger dans les années 80 et faire un retour technologique en arrière fait réaliser à quel point nous avons progressé et à quel point nous bénéficions d'une technologie de pointe de laquelle nous aurions du mal à nous passer maintenant. Personnellement, j'ai vraiment apprécié ce biopic qui m'a permis d'aller un peu plus loin dans mes connaissances sur cet homme dont seuls les succès actuels me sont familiers. Il est toujours intéressant de découvrir la face cachée, l'avant de ce genre de réussite fulgurante enfin fulgurante c est ce que je croyais mais finalement je sais désormais qu'il s'est employé à travailler à ce succès depuis des décennies et surtout qu'il s'est donné corps et âme pour en arriver au statut qui est (ou qui était) le sien aujourd hui.