jeudi 3 octobre 2013

Elle s'en va

 
 
Un nouveau road trip du cinéma français. Une Catherine Deneuve à contre-emploi, qui incarne une femme qui s'enfonce dans une routine qui oscille entre son restaurant et sa mère qui partage sa vie. Un jour, sans y réfléchir, elle décide de partir, de rouler, de fuir...
 
On la retrouve passant une nuit avec un jeune homme complètement barré ou se confiant au gardien d'un magasin de canapés, toujours à la recherche de cigarettes. Puis son périple solitaire se transforme en retrouvailles familiales avec son petit fils qui va lui faire voir les choses autrement. Et pour finir bien évidemment en happy end totalement attendu et prévisible, le genre de happy end qu'on voit venir à des kilomètres!
 
Tout cela pour dire que le film repose totalement sur Catherine Deneuve qui prouve bien évidemment qu'elle est une grande actrice (mais bon çà on le savait déjà même si je n'adhère pas toujours à son style!), qu'il n'apporte rien de neuf, qu'il est long (un peu trop!). Alors oui on félicite cette femme d'avoir osé prendre un chemin différent, de reprendre son destin en main et de réparer ses erreurs (parce que bien sûr en bonus elle a été une mauvaise mère). Je m'attendais à autre chose et pas à cette aventure morne dans la France profonde. Le final montre une maison bucolique et sympathique, le seul moment lumineux du film. On retrouve également avec plaisir Claude Gensac, bien sympathique en maman légèrement étouffante.
 
Par contre, j'ai eu vraiment du mal avec Camille qui devrait se contenter de chanter parce que la comédie ce n'est visiblement pas son truc! Et avec tous les clichés qui parsèment le film. On a bien compris que la réalisatrice voulait parler de la France d'en bas, du petit peuple, ce n'était pas la peine d'en rajouter!
 
Un scénario moyen, une réalisation pas exceptionnelle et un film pas vraiment à la hauteur comme le laissaient sous-entendre les critiques de la presse...
 
 

mercredi 2 octobre 2013

Sur le chemin de l'école, une belle leçon de vie

 
 
Ce documentaire est une magnifique leçon de vie. Qui pourrait sembler à certains un peu moralisateur mais qui pour moi propage de vraies valeurs. Des valeurs qu'il ne pourrait qu'être bénéfique d'inculquer à notre jeunesse pour qui l'école est un calvaire, pour qui le respect de l'enseignant et de l'enseignement ne signifient plus grand chose.

Quel bonheur de voir cette poignée d'enfants, issus des 4 coins de la terre, considérer l'éducation comme un cadeau...Ce sont des kilomètres, des conditions extrêmes qu'il leur faut parcourir chaque jour pour accéder à leurs écoles. Mais pas un ne faillit, pas un ne renonce.

Jackson et sa petite sœur, originaires du Kenya se lèvent à 5h30 et font chaque matin (et donc chaque soir) 15 kms à travers la savane. Ils bravent bien des dangers, doivent contourner des troupeaux d'éléphants et éviter les bêtes sauvages. Mais pour l'honneur que représente le fait de hisser le drapeau avant l'entrée en classe, rien ne les arrête. On lit une détermination, on aperçoit des étoiles dans leurs regards quand il s'agit d'aller à l'école.

Zahira quant à elle, vit dans les hauteurs de l'Atlas. Pas moins de 22kms sont à parcourir tous les lundis pour se rendre en classe. Rien ne les arrête, elle et ses copines. Elles sont même obligées de compter sur les rares voitures qui passent pour faire les derniers kilomètres. J'avoue quand même que la petite nénette qui marche dans les montagnes avec ses ballerines elle n'est pas très maligne. Zahira démarche également tous les villages alentours pour inciter les jeunes à ne pas négliger leur éducation. C'est dire si cela compte pour elle!

En Patagonie, Carlos et sa petite sœur ont un peu plus de chance parce qu'ils voyagent à cheval. Mais vus les chemins escarpés qu'ils empruntent, on ne les envie pas tant que çà. 18 kilomètres chaque matin dans l'espoir de devenir vétérinaire.

Et pour finir, le plus touchant de tous, le petit Samuel qui rêve de devenir docteur pour soigner les enfants comme lui. Lui qui ne se déplace qu'à l'aide d'un fauteuil roulant de fortune. Lui si angoissé chaque matin de ne pas arriver à temps. Lui qui a des petits frères exceptionnels qui chaque jour le tirent sur 4 kilomètres pour qu'il ait les mêmes chances qu'eux. Et autant vous dire qu'en Inde, les routes ne sont pas idéales pour un fauteuil déglingué.

Ce que je retiens de ce documentaire ce sont les sourires vrais de ces enfants, ce bonheur non simulé de se rendre à l'école, le courage et la détermination dont ils font preuve pour y parvenir. Et également à quel point les traditions et la religion ont un sens fort dans ces pays et pour ces familles.

Au travers de paysages certes somptueux mais excessivement dangereux, le réalisateur nous offre une vision authentique mais pas voyeuriste du quotidien de ces enfants, sans toutefois s'axer sur leurs histoires mais simplement sur les conditions qu'ils sont prêts à affronter pour accéder à la culture. Il est vraiment triste qu'à l'heure actuelle les occidentaux ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont d'avoir cette facilité et ce confort face à l'éducation. 
 
Ce documentaire m'a profondément ému et m'a réchauffé le cœur. Merci à Pascal Plisson pour ces images qui se passent de mots. Tout se lit sur les visages et c'est une vraie merveille...
 
 

mardi 1 octobre 2013

Gibraltar

 
 
Inspiré d'une histoire vraie, Gibraltar n'a malgré tout pas su me toucher. Cet homme qui, pour gagner de quoi écluser ses dettes, va tomber dans un engrenage infernal et qui est magistralement interprété par Gilles Lellouche, ne se doute pas un instant de ce dans quoi il s'engage (contrairement à nous!).
 
Le film est franchement linéaire, on s'attend à ce qu'il se termine mal et c'est bien évidemment ce qui se passe. Pris entre les "bons" et les méchants, Marc Duval essaie tant bien que mal de naviguer des uns aux autres mais sans parvenir à éveiller intérêt ou même sympathie de la part du spectateur.
 
Le réalisateur tente à travers une image vieillissant de créer un univers bien particulier, sombre mais pour ma part, cela ne fait qu'ajouter à la fadeur de l'intrigue. J'imagine sans peine l'enfer qu'a vécu cet homme dont on narre la tragique aventure mais Julien Leclercq s'est totalement perdu dans une mise en scène s'appuyant trop sur la sobriété et un scénario auquel il manque une profondeur qui donnerait plus d'envergure aux différents personnages.
 
Un Gilles Lellouche à la hauteur comme à son habitude, un Tahar Rahim toujours aussi lisse (je n arrive vraiment pas à adhérer), un casting plutôt cohérent et une histoire qui aurait pu avoir une dimension autre sur grand écran, tout était réuni pour éviter ce genre de naufrage...
 
  

lundi 30 septembre 2013

Rock the casbah

 
 
Je comptais passer mon tour pour ce film mais les critiques dithyrambiques, claironnant au film solaire, m'avaient donné envie de tenter l'aventure.
 
Je ne sais pas si je suis dans une période de rejet cinématographique (en effet, peu de films trouvent vraiment grâce à mes yeux!) mais le seul soleil que j'ai vu c est celui qui brillait au dessus de Tanger. Ce qui m'a vraiment dérangé, c'est le côté trop attendu du film. Tout est prévisible dès les premières minutes, les secrets de famille que le spectateur décèle très rapidement et qui semble échapper aux 3 sœurs, les non-dits qui pèsent et qui voudraient probablement nous amener à nous torturer les méninges pour y trouver réponse, rien n'est subtil.
 
Ce qui, malgré tout, est intéressant, ce sont les traditions qui entourent le décès du patriarche. Des traditions qui échappent à l'occidentale que je suis.
 
La réalisatrice essaie de nous faire rire avec des personnages caricaturaux dont la plupart surjoue (pour accentuer le côté méditerranéen ???) et des situations toutes aussi surjouées. Pour montrer que malgré le voile, malgré les codes religieux qui régissent cette famille et la condition de la femme au Maroc, cela n'empêche pas d'apporter un modernisme et une fraicheur mais qui, ici, accentue le côté cliché (les femmes qui boivent de la bière, qui parlent sexe en plein supermarché...). La tribu qui se remémore le passé, qui se retrouve, se déchire puis se ressoude, çà n'a rien de vraiment novateur. La seule différence est que cela se passe pour une fois en Orient où les traditions sont plus ancrées et les transgressions plus controversées que par chez nous. Culturellement donc intéressant mais scénaristiquement insipide.
 
Le fantôme du défunt qui vient hanter son petit fils et commenter ce que sa famille traverse m'a semblé présenter peu d'intérêt. C'est bien sûr très subjectif mais Omar Sharif et son sourire un peu pervers m'a fait froid dans le dos.
 
Ce qui m'a également laissé perplexe, c'est un sujet relativement lourd abordé, qui aurait pu être creusé et qui, au final, passe quasiment inaperçu. C'est ce qu'il manque à Rock the casbah qui n'est à mon sens pas suffisamment profond alors qu'il se prétend l'être. La réalisatrice reste en surface et se perd en chemin en ne sachant réellement quelle orientation faire prendre à son film. A voguer entre 2 eaux, on en arrive à un film qui manque de panache et d'aboutissement.
 
Je suis un peu sévère, je l'admets puisque ce film se laisse néanmoins regarder :)
 
 
 
 
 

dimanche 29 septembre 2013

Blue Jasmine

 
 
Pas toujours fan de ce que fait Woody Allen, je suis plutôt mitigée par ce Blue Jasmine. Si côté casting, c'est un sans faute, l'ensemble du film m'a néanmoins laissé sceptique.
 
Cate Blanchett est absolument bluffante dans le rôle de cette femme superficielle que la vie vient de salement tacler. Elle qui fût richissime, elle qui avait une position qui lui permettait de prendre de haut le bas peuple voit son univers s'écrouler lorsque son escroc de mari plonge et lui fait tout perdre. Elle se réfugie donc chez sa sœur qui vit une vie "banale" à San Francisco. Pour accentuer les différences de ces 2 sœurs, Allen leur donne des gènes bien distincts puisqu'elles ont été toutes 2 adoptées. La blonde, la brune, on est obligés de comprendre qu'il veut vraiment qu'on prenne conscience d'à quel point elles sont opposées.
 
Jasmine vient encombrer la vie d'apparence bien rangée de sa sœur, criant à l'aide et pourtant elle s'approprie l'espace et efface totalement Ginger. Et même au contraire, c'est cette dernière qui se fond dans le caractère égocentrique et à tendance schizophrénique de Jasmine. Elle disparait pour devenir une pâle copie d'une femme extrêmement antipathique, suffisante et cassante. Qui ne cesse de la rabaisser pour éviter de voir la réalité en face et de se rendre compte à quel point sa vie est pitoyable.
 
La performance de Cate Blanchett est impressionnante. Elle passe de la femme sûre d'elle et brillante à celle qui se détruit à petit feu, boit, se bourre de d'anxiolytiques et parle toute seule, au cours de différents flash back. Flash-backs savamment distillés puisqu'ils vont petit à petit nous éclairer sur l'apparition de la bipolarité de Jasmine.
 
J'ai eu la sensation que Woody Allen se reposait sur ses acquis (et sur la prestation exceptionnelle de Cate Blanchett) et ne nous donnait rien de véritablement neuf. On reconnait son cynisme, ses sonorités mais il manque de cette touche d'humour qui lui va si bien. Il m'a laissé sur ma faim probablement à cause de l'héroïne qui m'a paru détestable et que rien n'est parvenu à rendre un tantinet humaine. Je suis donc restée en retrait face à cette déchéance pré-programmée. Même si Woody nous guide parfaitement, même s'il sait exactement où il veut nous amener, j'ai joué les réfractaires et n'ai pas voulu prendre cette voie qui ne me parlait pas...
 
Je m'attendais sincèrement à être emballée par ce film très psychologique et très soigné mais sans m'être profondément ennuyée, il m'a manqué quelque chose pour m'intéresser un peu plus à ces personnages qui n'ont su réellement capter mon attention!
 
 

lundi 23 septembre 2013

Revenge

 
 
Amanda Clarke n'a qu'une obsession: venger l'humiliation, le calvaire et la mort de son père. Pour ce faire, elle (é)change d'identité et devient Emilie Thorne. Et elle revient anonymement dans la ville qui a abrité sa petite enfance.

 

Son destin est lié à celui d'une des plus grandes familles des Hamptons, les Grayson. Et elle compte bien leur faire payer sa jeunesse brisée et les traumatismes qu'elle a enduré.

On a bien envie de lui dire que sa quête effrénée risque de causer beaucoup de dommages collatéraux dans sa propre vie et dans celle de ceux qu'elle aime. Qu'il faut qu'elle pardonne pour pouvoir se reconstruire et ne pas se perdre en route. Malgré tout, on comprend ce besoin de réparer. Surtout que sa vendetta a été minutieusement fomentée. Elle ne laisse rien au hasard. Chacune de ses rencontres, chacune de ses actions tend vers cette mission implacable. Et sa manière de détruire un à un tous ses ennemis est vraiment subtile et habilement mise en œuvre. Bien évidemment, elle a les bonnes cartes dans sa manche, par exemple Nolan le super geek qui fait des miracles technologiquement parlant ou encore une formation intensive d'arts martiaux avec un grand maitre (là j'avoue que la petite blondinette qui combat çà a du mal à me paraitre crédible!).
 
 
Pendant la première saison, j'ai eu quelques doutes. Prête à tout pour arriver à ses fins, elle s'attaque à Daniel, le fils Grayson. Le pauvre est tout mignon, tout gentillet et on a de la peine pour lui. Mais heureusement au fil des épisodes il révèle sa vraie nature et on se retrouve à nouveau du côté d'Emilie/Amanda.
 
La seconde saison est moins axée sur la vengeance, elle se focalise sur les différentes histoires d'amour des personnages et Emilie perd de sa niaque, de sa détermination. Ses sentiments prennent le dessus ce qui la rend plus humaine mais ce qui ralentit l'intrigue initiale. Toutefois le final est explosif et ne donne qu'une envie, que la nouvelle saison commence!
 
Si vous cherchez une série un peu différente, avec un scénario bien ficelé, n'hésitez pas à découvrir Revenge!





dimanche 22 septembre 2013

2 Broke Girls, une série savoureuse et hilarante

 
 
Voilà une série que j'ai découverte par un total hasard! Et le hasard a plus que bien fait les choses. Je pense que c est véritablement la série la plus savoureuse que j'ai jamais regardé humoristiquement parlant. Des répliques cinglantes, piquantes, sans langue de bois et surtout sans les tabous et les censures que la bienséance télévisée suppose. Et qu'est-ce que çà fait du bien :)
 
 
Ces 2 broke girls, ce sont Max et Caroline, 2 jeunes femmes que la vie n'a pas épargné. Mais ce sont surtout 2 jeunes femmes qui viennent de mondes diamétralement opposés. Max est serveuse et a grandi dans les quartiers populaires new yorkais. Quant à Caroline, elle est issue d'une famille extrêmement riche. Jusqu'au jour où...Son père, suite à des fraudes, perd sa fortune et est envoyé directement à la case prison. Il va falloir, pour Caroline, assumer la honte qui pèse sur ses épaules et sa toute nouvelle condition de pauvresse. Malgré son caractère trempé et son ironie permanente, Max va lui tendre la main et la prendre sous son aile. Caroline devient alors sa collègue dans un restaurant de Brooklyn ainsi que sa colocataire. Les situations cocasses et rocambolesques ne manqueront pas.
 
 
Ce qui est d'autant plus sympathique dans cette série c'est que les rôles secondaires sont aussi hilarants. Que çà soit Han Lee, le patron du restaurant, Oleg le cuistot pervers ou encore Sophie la voisine complètement déjantée, aucun n'est en reste et tous servent parfaitement le ping-pong verbal qu'entretiennent Caroline et Max.
 
 
Max a une spécialité: les cupcakes. Pas un jour sans qu'elle n'en fasse une fournée. Les 2 filles fauchées vont donc trouver projet commun à savoir ouvrir une boutique de cupcakes. Sauf que pour ce faire, il leur faut un budget de 250 000 dollars. Ce qui fait l'originalité de cette série c'est qu'à la fin de chaque épisode, nous est donnée la cagnotte qui s'accumule pour la réalisation de leur rêve. Elles sont prêtes à tout pour atteindre leur objectif et engranger le moindre dollar ce qui donne lieu à des scènes à mourir de rire.
 
 
Un conseil s'impose: cette série ne se regarde qu'en VO. L'intérêt réside vraiment dans les dialogues et surtout dans les jeux de mots qui ne fonctionnent réellement qu'en Anglais. Et puis Kat Dennings est tellement excellentissime que sa gouaille, son mordant, sa pétillance s'apprécient davantage sans doublage.
 
Vous l'aurez compris, cette série en format sitcom (donc courte) est un pur régal, un moment réjouissant que j'ai hâte de retrouver pour la 3ème saison qui commence ce 24 Septembre!
 




 

jeudi 19 septembre 2013

Pretty little liars

 
 
Pretty Little Liars, la série qui va mettre vos nerfs à rude épreuve. Les jolies petites menteuses sont 4 adolescentes qui forment une bande d'amies fragilisée par la disparition du 5ème larron de cette bande. Alison a disparu depuis 1 an quand la série débute. Aria, Hanna, Spencer et Emily se sont éloignées suite à ce drame. Le retour d'Aria va marquer leurs retrouvailles mais surtout l'apparition de A.
 
 
Cette lettre va devenir notre obsession autant que celles des filles. A, un anonyme pas vraiment bienveillant. Qui les arrose de messages souvent menaçants. Qui surveille, espionne et terrifie. Mais qui est A? C est ce sur quoi toute la série repose. A chaque fois qu'on pense avoir trouvé la réponse, tout est remis en question. Cela ne peut pas être si simple. Apparemment, nous ne saurons qui il ou elle est qu'à la toute fin de la série. A n'agit pas en solo. Il a toute une armée derrière lui. De ceux dont on ne s'attend pas. Voilà tout l'intérêt: A peut être n'importe qui, tout comme n'importe qui peut faire partie de sa team. Même nos 4 prétendues victimes, pourquoi pas?
 
Un tas de secrets vont être mis à jour au fur et à mesure que l'intrigue avance. De rebondissements en rebondissements, des choses s'éclairent et d'autres s'assombrissent. Evidemment, on se demande comment c'est possible d'accumuler autant de secrets et de tragédies dans une seule et même petite ville et même dans une seule vie. Mais bon pour pouvoir tenir 4 saisons, il faut bien qu'il arrive un tas de malheurs à tout le monde (comme dans toutes les séries!).
 
Je dois avouer que j'ai eu du mal à entrer dans la série au départ. Les premiers épisodes sont un peu trop édulcorés. Cela se corse heureusement par la suite et cela m'a permis d'adhérer à PLL qui s'adresse tout de même à un public majoritairement féminin (et assez jeune mais j'assume!). De même l'âge des comédiens du casting manque un peu de crédibilité. Jouer des adolescentes à 25 ans passés, çà n'est pas donné à tout le monde. Mais on s'habitue :)
 
 
Et une fois qu'on entre dedans, il est compliqué de décrocher tant que l'identité du mystérieux maître chanteur n'est pas révélée. Et au bout de 4 saisons, il est toujours aussi difficile de trouver suffisamment d'indices pour avoir des certitudes. La série étant issue de romans, on pourrait penser qu'en les lisant, on pourra s'épargner l'impatience et l'attente d'une issue potentielle mais ce n'est même pas le cas puisque les scénaristes se sont permis de prendre des libertés et vont choisir leur propre A. Espérons seulement que la série n'aura pas 9 saisons comme How I met your mother parce que je pense que çà peut devenir extrêmement frustrant et surtout cela risque de s'embourber dans des considérations inutiles...
 
PS: à mi saison, on vient de découvrir un nouveau membre de la Team A, à savoir mon chouchou (non je ne vous dirai pas qui c'est!) et çà, çà me déprime franchement (enfin bien évidemment dans la juste mesure d'une déprime provoquée par une série!)
 


 
 
 

mercredi 18 septembre 2013

Pizza surprise

Cà y est je me suis enfin lancée dans la confection de la pâte à pizza. Et finalement c est vraiment simple à faire. Et çà permet d'avoir un panel de possibilités presqu'infini. Une fois que j'ai maîtrisé la recette de base, j'ai pu commencer à faire des tests qui ont remporté un franc succès. Pour cette pizza surprise, j'ai aromatisé la pâte au basilic et surtout j'ai garni la croute de mozzarella. L'effet à la dégustation est vraiment top et gourmand!

 
Ingrédients:
 
400 g de farine
2 cuillères à café de sel
1 sachet de levure boulangère
3 cuillères à soupe d'huile d'olive
25 cl d'eau tiède
environ 100 g de farine pour travailler la pâte
Basilic
1 boule de mozzarella
Garnitures

 
Dans un saladier, mettez la farine, la levure de boulanger et l'huile d'olive. Ajoutez-y l'eau tiède (40°c) et malaxez. Une fois que la pâte commence à prendre, mettez le sel. Et ajoutez de la farine si la pâte colle un peu. Pétrissez au moins 5 minutes.
 
Laissez reposer dans le saladier recouvert d'un torchon humide pendant une heure. Cela monte mieux près d'une source de chaleur.
 
Au bout d'une heure, ajoutez le basilic finement ciselé. Pétrissez à nouveau.
 
Faites préchauffer le four à 180°C.
 
Farinez votre plan de travail. Etalez votre pâte assez finement à l'aide d'un rouleau à patisserie.
Une fois votre pâte étalée, mettez de fines bandes de mozzarella tout le long des bords en laissant un cm. Recouvrez la mozzarella avec ce fameux cm et collez avec un peu d'eau.
 
Vous pouvez maintenant garnir comme vous le souhaitez. Pour ma part, jambon, champignon, chèvre frais, sauce tomate, poivrons, courgettes et mozzarella.
 
Enfournez 20mns.
 
Dégustez avec une bonne salade verte.