Je vous propose de venir faire un petit voyage sur 1blog sympa où je livre mes coups de coeur en matière de restos,d endroits à visiter,de ciné,de recettes de cuisine que je teste pour vous,au gré de mes humeurs (de fille!)et de mes envies.En matière de cuisine j'aime innover, tester et m'ouvrir à de nouvelles saveurs! Que vous aimiez le sucré,le salé, l'innovant,le classique,il y en a pour tous les goûts,toutes les papilles et tous les palais! A consommer sans modération et plus si affinités...
Une bande-annonce qui semble relativement rationnelle, un casting haut-de-gamme, de quoi aller confiante à la rencontre de ce film.
La déception commence dès la scène d'ouverture qui brille par son inutilité...On constate assez rapidement un gros problème de construction et une cruelle absence de transition! Les pièces du puzzle essaient désespérément de s'imbriquer sans jamais réussir à former une image cohérente.
C'est vraiment frustrant de se trouver face à un film qui pourrait n'avoir que des qualités et qui s'enfonce dans une succession de défauts. Je n'ai pas saisi la pertinence de certaines scènes, je pense notamment à Cameron Diaz qui atteint l'extase sur le pare-brise d'une voiture. Quel message cherche à nous faire passer Ridley Scott? Si quelqu'un a la réponse, je suis preneuse.
Réunir un tel panel d'acteurs banquables et talentueux pour arriver à ce navrant néant, il y a de quoi être dépité. Il n' y rien de construit et même Brad Pitt n'a pas suffi à me sauver de l'ennui dans lequel ce film m'a précipité...
On comprend que l'avocat à qui tout réussit voit basculer sa vie parce qu'il se lance dans des affaires un peu louches qui vont causer sa perte. Cela part probablement d'un bon sentiment mais Scott s'engouffre dans trop de voies différentes qui perdent totalement le spectateur.
Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un film aussi catastrophique et soporifique...
Le simple nom de François Cluzet me ferait aller voir n'importe quoi. Le Vendée Globe n'est pas spécialement un sujet qui me passionne mais la passion que nourrit ma mère pour la voile et François Cluzet à la barre ont néanmoins piqué ma curiosité.
Je suis plus habituée à la mer d'huile quand je navigue sur le voilier de ma mère et de mon beau père qu'aux vagues déchainées qu'affronte Yann Kermadec. Cela m'aurait presque donné le mal de mer!
N'ayant pas vu la BA, j'ai été surprise en voyant la course s'agrémenter d'un passager clandestin. Une course plus si solitaire que cela. J'avais un peu peur de voir le film se focaliser sur le seul périple maritime mais au contraire, Christophe Offenstein inclut des scènes terrestres avec ceux qui sont restés à attendre. Cela permet de donner un rythme différent et surtout de s'ouvrir à un public autre que les éternels passionnés d'exploits sportifs. C'est loin d'être mon cas et pourtant j'ai véritablement vibré pendant toute la durée de la traversée, j'ai angoissé quand le navigateur était au cœur d'une mer plus que tourmentée, j'ai eu les mêmes étoiles dans les yeux que lui face à des couchers de soleil sublissimes... C'est un travail de titan qu'ont dû affronter tous les techniciens du film. Arriver à un tel rendu avec les conditions climatiques et matérielles est simplement époustouflant.
Cluzet bien évidemment excelle dans la peau de ce marin prêt à tout pour la course de sa vie. Un marin qui va revoir sa vision des choses et de ses évidences au cours de ces longs mois en presque solitaire. Quels que soient les rôles, il sait toujours parfaitement s'immerger dans la peau du personnage qu'il incarne.
Les rôles dits secondaires ne sont pas en reste. Parmi ceux restés à quai, Virginie Efira, la compagne qui soutient envers et contre tout son homme qui a déserté pour quelques mois. Une Virginie Efira en mode brunette qui, pour moi, est nettement plus jolie et crédible ainsi. Et Guillaume Canet, l'ami qui a dû céder sa place à contre coeur, celui qui connait la mer mieux que personne et qui va vivre l'aventure au plus près. Un vrai bonheur de retrouver le duo Canet/Cluzet. La complicité qui les unit, la même qui sublimait le film Les Liens du Sang transparaît une fois encore à l'écran!
J'avais quelques doutes sur ce qu'allait pouvoir offrir En Solitaire et c'est en fait une belle bouffée d'air, une jolie leçon d'humanité pour affronter tous les aléas techniques et maritimes (on ne peut rien contre la puissance des éléments) mais aussi pour remettre en question ses certitudes et ses valeurs. Une course qui transforme inévitablement un homme.
C'est vraiment intéressant de voir tout cela de l'intérieur, d'imaginer un peu plus concrètement ce que peuvent vivre ses passionnés de l'extrême... Le film est vraiment harmonieux et ne pèse pas un instant. Pas de longueur, au contraire ces presque 3 mois filent à la vitesse de l'éclair. Bravo à Christophe Offenstein qui livre un premier film très travaillé et très réussi...
J'avais beaucoup aimé les Liens du sang et je me demandais vraiment ce que Guillaume Canet allait pouvoir apporter à ce remake américain. Il y a bien évidemment beaucoup de similitudes avec l'original (et c est tant mieux!). Probablement parce que le réalisateur était l'un des héros de la version française. Donc avait forcément une sensibilité particulière par rapport au film et aux différents personnages.
Ce qui ressort néanmoins de Blood Ties, c est cette immersion dans l'Amérique des seventies. Et honnêtement Canet recrée parfaitement l'atmosphère de l'époque, celle des films d'antan, on sent la passion et l'admiration qu'il nourrit à l'égard des cinéastes d'alors. Il a su s'accompagner d'une ambiance musicale qui lui est propre, qui lui est chère, qu'on avait déjà pressenti dans les Petits Mouchoirs et qui prend toute sa dimension dans ce film! Il s'associe pour notre plus grand plaisir au talentueux Yodelice qui nous délivre des titres qui subliment de nombreuses scènes.
C'est donc une jolie réussite de Monsieur Canet qui respecte bien l'essence de l'original mais qui y ajoute une patte, la sienne. Sa force de réalisateur c est véritablement la passion qu'il met dans son travail, on ressent sa minutie, son perfectionnisme et la flamme qui l'anime. De plus, rien n 'est laissé au hasard et surtout pas le casting qui est de haute volée. Il y a une belle cohérence, une harmonie et tout fonctionne bien. Enfin presque...Si je n'avais pas vu les Liens du sang, je pense que ce "détail" m'aurait probablement échappé. L'alchimie qui existait entre Canet et Cluzet manque au couple Owen/Crudup. On ressent moins la fraternité qui les lie, il y a un gouffre qu'on ressent nettement moins dans les Liens du sang. Ce qui donne un rendu différent mais qui apporte une orientation propre à cette adaptation. J'avoue que l'humanité que Guillaume avait mis dans son interprétation servait davantage le film que celle qu'offre Billy Crudup. Mais ce n'est qu'une question de goût...
Cette nouvelle réalisation de Guillaume Canet est à la hauteur des précédentes. Le challenge est relevé haut la main et notre petit Frenchie n'a rien à envier aux réalisateurs qui cartonnent outre-Atlantique!
Je suis dans ma période "tests de soi-disant chefs d'œuvre". Or Gravity fait partie de ceux qui ont bousculé Twitter lors de son avant première il y a quelques semaines... Commentaires dithyrambiques à outrance, cela me laisse toujours un peu méfiante.
Bref, je suis une téméraire alors je me suis lancée. Techniquement, il faut le reconnaitre, ce film est bluffant. On vogue dans l'espace et la 3D nous donne l'impression d'y être réellement. Les images sont simplement magnifiques et rien que pour cette prouesse visuelle, le film vaut la peine d'être vu.
Sandra Bullock est également à la hauteur du défi. Beaucoup présagent un oscar et elle le mériterait amplement. Elle fait monter la tension, on lit la terreur, l'angoisse et la détermination dans ses yeux. Une très très belle présence de cette actrice que j'aime beaucoup.
Par contre, il ne faut pas espérer un scénario exceptionnel. C'est ce qui déçoit un peu. On ne compte plus le nombre de films catastrophes même si celui là a le mérite d'éviter à la Terre un énième risque de destruction massive. Pourtant, l'héroïne enchaîne les galères (enfin galère c est un faible mot!) et à force d'en faire trop, çà finit par peser...Jusqu'où vont-ils aller? Parce qu'on sait évidemment que cette novice de l'espace va réussir le tour de passe passe de survivre. Je sais bien qu'il faut remplir le film et que les images sublissimes ne se suffisent pas à elles-mêmes mais en cumulant les excès, on a tendance à se lasser. Sans parler du final qui m'a franchement donné envie de rire. Sérieusement, ils étaient obligés d'en arriver là? Parce que çà frise le ridicule...
Je navigue donc entre 2 eaux. D'un côté, le film est un régal pour les yeux, révolutionnaire et unique en son genre et exceptionnellement novateur. On ne peut sortir de la salle que subjugués par une telle performance. Mais elle est contrebalancée par la faiblesse de ce qui s'y joue. C'est de la pure surenchère certes pour optimiser davantage la technique mais honnêtement, j'attendais mieux qu'un scénario aussi basique!
Donc en fille qui aime bien aller à contre-courant de la tendance, je ne peux bien évidemment que saluer ce chef d'œuvre technique mais avec une note de déception qui m'a laissé une saveur un peu amère quand les lumières se sont rallumées!
J'ai toujours une certaine appréhension quand je découvre les palmes cannoises. Je ne sais pas si elles récompensent l'originalité, la prise de risque ou si elle encense l'esprit barré des réalisateurs. Toujours est-il que je me demandais à quelle sauce j'allais être mangée avec la vie d'Adèle. Surtout quand on sait toutes les polémiques qui ont entouré le film...
Adèle est une lycéenne que rien ne distingue des autres. Enfin de prime abord. Parce que la jeune fille qui ne souhaite que se fondre dans la masse et suivre le troupeau va croiser le chemin d'une autre jeune fille plutôt atypique et qui va totalement bouleverser ses certitudes... Elle va donc devoir se lancer à la recherche de qui elle est vraiment et de ce à quoi elle aspire.
Ce film promettait beaucoup. Et pourtant, il ne m'a pas totalement convaincu. De par sa longueur d'abord. J'ai bien conscience que raconter différentes périodes charnières de la vie de quelqu'un ne se règle pas forcément en 90 minutes (quoiqu'il y en a qui y arrivent bien!!!) mais quand même, était-il nécessaire d'appesantir certaines scènes? Je pense notamment au passage où les amis d'Emma sont tous invités chez le couple et surtout à la scène à tendance pornographique qui dure, dure et dure encore. Non pas qu'elle m'ait choqué contrairement à bon nombre des personnes présentes dans la salle de cinéma tellement mal à l'aise qu'elles parlaient à voix haute pour masquer leur gêne et les cris des demoiselles mais je n'ai pas bien compris le pourquoi de cet étalage massif et prolongé de sexualité .Cela s'apparenterait presqu'à du voyeurisme...
Alors oui, c'est osé, couillu même. On parle peu de couple lesbien, particulièrement dans le cinéma français et Kechiche le fait plutôt bien. Adèle Exarchopoulos est tout simplement fabuleuse, naturelle, pulpeuse. Tous les ingrédients sont là et malgré quelques défauts, le film parle d'amour, de volupté, de passion et de la vie, la vraie, la tortueuse, la pas tranquille d'une façon assez juste et exaltée. En lisant toutes ces critiques ultra positives, je m'attendais à être davantage emballée et transportée par ces éclats de vie. Sans crier non plus à la déception, j'émets quelques bémols qui auraient pu être évités et auraient ainsi, à mon sens, sublimé ce qui se dégage de ce film. Quoiqu'il en soit, il faut reconnaître que la BO sert totalement le scénario et le jeu des actrices. Tout comme les gros plans sur les héroïnes qui transcendent leurs émotions. Une réussite pas totale mais une très belle réalisation malgré tout de Kechiche.
Je continue d'accumuler mon retard de recettes de cuisine (surtout qu'avec la reprise du boulot, j ai encore moins le temps) mais je me suis motivée pour partager une petite recette que j'ai testé tout à l heure et que les loulous de ma crèche ont beaucoup aimé (elles sont trop bonnes ses crêpes là :D!)
Ingrédients:
250g de farine
50cl de lait
3 œufs
2 CS de beurre fondu ou d'huile
1 pincée de sel
4 CS de sucre en poudre
2 CS de cannelle
200g de potiron (la prochaine fois j irai jusqu'à 300!)
Faire cuire le potiron (soit dans l'eau bouillante 25mns soit en papillote silicone 4mns).
Pour faire ma pâte à crêpes, j'utilise un blender (çà évite les grumeaux!).
J'y mets d'abord la farine, le sucre puis les œufs et la moitié de la dose de lait. Je mixe en ajoutant le reste du lait petit à petit jusqu'à ce qu'il ne reste plus de farine apparente.
J'y mets ensuite le beurre fondu, la cannelle et le potiron réduit en purée Je remixe une dernière fois puis laisse reposer une heure et il n'y a plus qu'à les faire cuire.
J'ai utilisé la crêpe party pour de petites crêpes mais en version grand modèle çà fonctionne aussi. Avec cette dose, j'en ai fait une trentaine de petites!
Et en plus les crêpes se suffisent à elles mêmes pas besoin de les garnir de Nutella ou de confitures!
On dit merci à la traduction du titre original. Si comme moi, vous vous attendez à assister à un voyage totalement extravagant, si vous pensez que cette traversée de l'Amérique est le point central des aventures du jeune TS Spivet alors vous risquez d'être surpris!
Attention SPOILER
C est plutôt un cheminement, un travail de deuil que va faire le jeune TS sans même le savoir. Une année avant ce grand voyage, TS va perdre son frère jumeau à la suite d'un dramatique accident. Un accident dont il endosse, sans le dire, toute la responsabilité. Et dans une famille qui fuit la discussion, c'est plutôt mission impossible de désamorcer cette culpabilité.
Alors là où on croit que tout se focalise sur la surintelligence exceptionnelle du jeune garçon, on s'aperçoit que le film est un peu plus profond que prévu.
Le road movie en lui même n'a rien d'exceptionnel si ce n'est que Jean Pierre Jeunet sait jouer sur l'émotion et nous donne l'occasion de verser quelques larmes. Le petit Kyle Catlett est vraiment mignon et émouvant. Ce petit génie qu'il incarne nous surprend par des raisonnements très malins qui lui permettent de se rendre de son Montana natal jusqu'à Washington DC. Un gros coup de cœur pour le voyage à travers l'Amérique automnale. Cela donne franchement envie d'aller découvrir ce pays et ses paysages magnifiques. Je trouve que visuellement le film est réussi, qu'il dégage de jolies émotions sans être pour autant un film inoubliable...
Je regrette tout de même de n'avoir pas vu le film en 3D parce qu'apparemment elle apportait pour une fois quelque chose de plus :)
La BA et le casting de Prisoners donnent forcément envie d'en savoir un peu plus sur cette sombre histoire de kidnapping. Un thème vu et revu alors qu'a trouvé Denis Villeneuve pour faire la différence?
Une double lecture qui incite le spectateur à se mettre à la place de chacun des 2 "enquêteurs" pour savoir quelle méthode semble la plus pertinente. Et la plus morale...
D'un côté, nous avons un père, accablé par la douleur et la culpabilité. Un père qui se fait le devoir de retrouver sa fille et qui choisit de suivre ses instincts. Même si ceux-ci l'incitent à aller au-delà des limites et de l'humainement acceptable.
De l'autre, un inspecteur scrupuleux et déterminé qui va petit à petit rassembler les indices pour retrouver coûte que coûte les 2 petites filles qui ont été enlevées.
Hugh Jackman en père prêt à tout pour rendre sa propre justice est durci par une barbe qui, je trouve, souligne davantage la folie qui le gagne suite à la disparition de son enfant. Quant à Jake Gyllenhaal, il souffre pour le rôle de tics qui accentuent la rigueur et l'obsession qu'il met dans ces enquêtes dont il ne supporte pas l'échec. Ajouté à ce casting 4 étoiles, Paul Dano, qui me donne des frissons à chaque fois que je le vois à l'écran, est absolument terrifiant dans ce rôle de l'attardé mental qui va devenir le coupable idéal. Quand on réalise où veut en venir le réalisateur, on ne peut qu'être bouleversé par ce chemin par lequel il nous fait passer. Non seulement pour ces petites filles et leurs parents désespérés mais également pour d'autres victimes qui étofferont l'enquête bien malgré elles...
Un film sombre et habilement construit. Il fait vraiment partie de ces rares films où l'on ne voit rien venir, où les 2h30 qui pourraient sembler un peu longues sont totalement justifiées par une intrigue fine et aboutie et où le final laisse libre court à l'imagination du spectateur sans passer par la case frustration.
Un thriller brillamment mené et surtout sublimé par 2 têtes d'affiche qui donnent parfaitement corps à leurs personnages. Gros coup de cœur pour Jake Gyllenhaal qui est bluffant et impressionnant dans ce rôle d'inspecteur consciencieux et méthodique!
Au fin fond de la banlieue parisienne, un quartier résidentiel dans lequel coexistent une multitude de femmes dites "au foyer".
Au bout de 8 mois, Juliette en a fait le tour et ne parvient plus à faire semblant. Autour d'elle gravitent 3 autres femmes qu'elle croise en déposant ses enfants à l'école.
Toutes ses maisons qui se ressemblent abritent des existences bien différentes. Maniaque, dépassée, elles cachent toutes leurs angoisses sous des dehors de femmes épanouies par leurs après-midi shopping et leur petit café matinal.
Mais la réalisatrice nous montre qu'il arrive que le vernis craque. Nous distille également un bon nombre de clichés de cette petite bourgeoisie qui peuple le quartier dont elle dépeint la morne existence.
Il faut l'avouer, les décors sont lisses et manquent de couleurs et de vie. De l'aussi terne que leur quotidien. Le film est vraiment axé sur le psychologique, sur ce qui repose sur les épaules de ces femmes dans l'ombre de leurs maris. Elles ne sont plus que femme de et mère de... Les interrogations qui peuvent en découler sont dépeintes avec platitude et le désarroi ne transparait que dans le jeu des actrices. De ce point de vue là, Emmanuelle Devos a la parfaite attitude puisque pour une fois, son air désespéré (qu'elle adopte à toutes les sauces) lui sert à défendre son rôle. J'ai beaucoup plus été convaincue par Julie Ferrier qui donne une réelle profondeur à son personnage (et nous montre ainsi qu'elle ne se complait pas que dans des rôles comiques!).
Le film est plutôt morne et plat. Même si la réalité qu'il dessine est assez triste mais finalement juste. On s'ennuie comme les femmes qui sont sur l'écran. C'est peut être le but, se trouver confronter à la langueur et à la longueur du temps qui passe dans cette banlieue. Il manque quelque chose pour éprouver une quelconque empathie pour ces destins plus ou moins choisie. En tout cas, à moi il m'a manqué un quelque chose pour adhérer au message qu'a voulu faire passer Isabelle Czajka!