lundi 4 mars 2013

Möbius

 
 
J'ai lu pas mal de critiques dithyrambiques concernant ce film et je vais quand à moi émettre quelques bémols. Quelques seulement malgré le fait que je sois sortie déçue. Mais ma déception (enfin son degré en tout cas) est probablement dû au fait que j'ai vu Möbius juste après avoir vu Jappeloup qui a été un énorme coup de coeur. Difficile donc de lui succéder.
 
Pour en revenir à notre sujet, je tiens à souligner la totale crédibilité, la fluidité qui existe dans le couple Dujardin/De France. Il y a un réel feeling qui transparait lors de leurs scènes communes, une subtilité, une sensualité extraordinaire.
 
Jean joue une fois encore de son charme inaltérable. Nous donnerions le bon dieu sans confession à ce bad guy dont on ne sait pas toujours vraiment dans quel camp il est. C est à vrai dire ce qui m'a dérangé dans le film. L explication du titre qui finalement éclaire l'intrigue vient un peu trop sur le tard. Je me suis perdue en route. Tout d'abord les explications de Cécile De France que j'essaie encore vainement de comprendre (cerveau fatigué ou blondeur exarcerbée, je parle pour moi bien entendu!) et puis cette valse de bons et de méchants, d'organisations plus ou moins douteuses, tout est tortueux et empêche l'accès à un large public.
 
Cà ne manque certes pas de suspens mais tout ce qui a véritablement éveillé mon intérêt est l'histoire d'amour ("centrale") entre Crapule et Moïse (mode fille ON). Bonne réal, esthétiquement réussi, il m'a néanmoins manqué quelquechose (quelques neurones peut être) pour embarquer inconditionnellement dans cette affaire d'espionnage assez bien (un chouïa trop à mon goût) ficelée.
 
Jean Dujardin, son charisme, son élégance, sa retenue, confirme une fois encore l'étendue de son talent. Cécile De France (dont je ne suis pas toujours très fan) ne démérite pas non plus et excelle en femme d'apparence solide et inébranlable mais qui va prendre une tangeante inattendue!
 
A voir pour les amateurs du genre et pour ma part, à revoir (sur petit écran, à esprit reposé) pour essayer de mieux saisir les tenants et les aboutissants de ce film dont j'espérais beaucoup!
 
 

dimanche 3 mars 2013

Epoustouflant Jappeloup



Depuis toute petite, je suis subjuguée par les chevaux. L'élégance, la majesté et ce qu'ils imposent. Il était donc plus que logique que je me précipite à l'avant-première du film Jappeloup. Et pour jouer la carte équestre jusqu'au bout, le petit cinéma de quartier où je suis allée nous a accueilli avec un cheval magnifique d'un centre des alentours. Du forcément bon présage!

J'ai tout d'abord eu un peu de mal!Guillaume Canet en jeune adolescent qui quitte le lycée, çà manque totalement de crédibilité. Heureusement, le fameux jeune homme grandit vite au rythme de sa passion des chevaux qu'il nourrit depuis son plus jeune âge. Ses parents l'ont totalement suivi dans sa passion et ont monté un centre équestre pour lui permettre de l'assouvir. Avec des hauts et des bas, Pierre Durand poursuit sa route jusqu'au jour où elle croise celle de Jappeloup, ce cheval trop petit, capricieux et méfiant dont personne ne peut faire grand chose. Personne sauf la jolie Raphaelle qui l'a vu naître. Raphaelle c est Lou de Laâge. J'ai cherché tout au long du film où j'avais aperçu ce joli brin de fille, cette actrice fraîche et lumineuse (et au regard d'une profondeur incroyable) et j'ai fini par remettre un long métrage sur son visage, le fameux J'aime regarder les filles avec le tout aussi fameux Pierre Niney!

J'avoue tout de suite mon inculture concernant les compétitions équestres. Je n'en connais ni les règles, ni les fautes ni mêmes les cavaliers émérites qui ont décroché bien des médailles pour notre beau pays. Je ne connaissais donc ni Jappeloup, ni Pierre Durand et encore moins leur histoire hors du commun. Je suis arrivée novice, ignorante et totalement ouverte à ce déferlement d'émotions qui allait suivre. Je ne sais pas si cela vient du scénario (écrit par Guillaume Canet), du réalisateur Christian Duguay ou du destin fabuleux de ce duo exceptionnel dont les péripéties jalonnent le film mais je me suis prise au jeu, j'ai vibré, j'ai ri, j'ai tremblé, j'ai espéré et j'ai vécu cette aventure humaine (et animale) de l'intérieur. Cela faisait très très longtemps que je ne m'étais pas laissée envahir par de vrais et irrépressibles sanglots au cinéma (heureusement je n'avais pas de voisins à proximité). Des larmes de bonheur, de soulagement que je suis loin d'être la seule à avoir versé (pour preuve le nombre de mouchoirs sortis après la scène finale!).

J'appréhendais Marina Hands avec laquelle j'ai beaucoup de mal mais je trouve que ce rôle lui va à merveille. De plus on sent la vraie complicité qui la lie à Guillaume (dont elle fût le premier amour ce qui rejoint le film d'on ne peut plus près!). Il s'est entouré également de cet inconnu des petits mouchoirs, Joel Dupuch qui finalement s'avère se débrouiller plutôt bien dans les petits rôles qui lui sont confiés. On sent tout le plaisir, toute la passion que Guillaume a mis dans ce film (autant je pense qu'il l'a fait pour les petits mouchoirs), ce film qui n'était pas prévu et dont il n'a pu résister très longtemps à l'appel.

C est brillant, c est fort et surtout c est vrai, c est ce qui le rend encore plus beau (le film hein, pas Guillaume!!!Quoique!!!). Il rattrape un peu du temps perdu, s'autobiographe, raconte la déception qu'il a infligé à son père quand lui a décidé d'abandonner le cheval pour tenter sa chance à Paris (et faire la carrière qu'on lui connait!). Cela ressemble à une réconciliation avec son passé, cette image forte du père qui pardonne et qui donne à son fils le droit et le devoir de faire ses propres choix. Daniel Auteuil est un formidable père, aimant, confiant et droit. Accompagnée d'une Marie Bunel qui campe une mère inquiète mais malgré tout d'un soutien infaillible.

Je n'avais pas vu la bande-annonce, simplement l'affiche et le casting et c est pourquoi je n'ai pas envie d'en dire trop. Parce que c est un vrai, un pur, un formidable bonheur de découvrir d'un oeil inaverti ce petit bijou. Pas d'interview, pas d'émission où les acteurs expliqueraient ceci ou cela...Juste Jappeloup et moi, tous ses mystères, tous ses secrets, tous ce que lui et Pierre ont traversé, la manière dont ils se sont apprivoisés et dont ils ont enfin réussi à ne plus faire qu'un. Comme dit l'adage, l'égo d'un homme est aussi difficile à dompter qu'un cheval. C est de moi mais c est véritablement la morale de l'histoire...

Ce film est d'une justesse et d'une humanité rare. D'y repenser, les frissons se font à nouveau ressentir. Je retournerai le voir avec plaisir même si les émotions seront différentes et les vibrations inévitablement moins intenses.

Pour les passionnés des chevaux, pour les curieux, pour les fans de Guillaume (qui a subi un entrainement intensif et physique pour se remettre à niveau, qui a monté et qui apparemment n'a pas été doublé et çà çà mérite tout notre respect tellement l exploit est impressionnant!) ou pour simplement ceux qui ont envie d'une magnifique et touchante leçon de vie, ce film est ABSOLUMENT à ne pas manquer!


jeudi 28 février 2013

Mes rêves, mes passions, mes espoirs d'Elodie Gossuin

 
 
Je suis très friande de biographies, de la plus futile à la plus historique (je ne me lasse pas de relire celles de Rimbaud ou de Marie Antoinette), j'aime découvrir le vécu des gens, des personnalités (et pas que), des gens qui ont marqué l'Histoire (ou les pages people de Voici!). Je suis tombée par hasard dans les rayons de ma très fournie médiathèque sur plus qu'une biographie, une autobiographie (incomplète forcément) de la très belle ex-Miss France Elodie Gossuin.
 
Je ne suis pas non plus à proprement parlé une fan absolue de l'élection qui sacre chaque année la plus belle de nos françaises tout comme je n'ai pas rêvé petite de réaliser ce genre de rêve de princesse (enfin je n'ai pas non plus le physique de l'emploi). Il y a pourtant dans la longue histoire de cette tradition ancestrale quelques Miss pour lesquelles j'ai eu un coup de coeur. Je pense notamment à Sophie Thalmann (la Miss de ma Lorraine natale évidemment) ou plus récemment à Delphine Wespiser qui ressemblait à une vraie héroïne Disney. Et puis il y a Elodie Gossuin, celle qui perdure et donc le sourire continue d'illuminer les petits écrans.
 
Qui mieux qu'elle pouvait dire au plus juste tout ce que cette aventure a apporté à son quotidien? C est ce qui m'a plu dans ses rêves, ses passions et ses espoirs. Pas simplement une description en règle de la vie d'une Miss, de ses foires agricoles, de ses sourires figés pendant d'interminables festivités. C est un peu l'image que j'avais de cette année à représenter son vaste pays.
 
Et bien non!On y découvre une petite fille à l'enfance plus qu'heureuse, entourée de personnes essentielles qui vont être sa force pendant son règne. On entrevoit la jeune fille assez naïve qui pense pouvoir mettre sa vie de future infirmière entre parenthèses le temps de quelques semaines d'élection régionale qui devient finalement nationale. Pas le temps de se préparer, d'anticiper ou même simplement d'angoisser. Elle se laisse porter et on le ressent. Privilégier le plaisir, rester fidèle à ses valeurs et profiter de l'instant et surtout de l'expérience!
 
Le tourbillon commence pour celle qui fut la première Miss du 3ème millénaire. Elle explique cette vie de paillettes, le revers de la médaille (et le mal que les rumeurs peuvent faire), son titre de Miss Europe et l'après. Et le chemin jusqu'à la politique . Ce passage en toute honnêteté ne m'a pas intéressé, il sonne comme une tentative de justification, comme un besoin de légitimer. Ce livre a une dizaine d'année, depuis elle a fait ses preuves, je pense, en tant que conseillère régionale. C est probablement quelque chose d'essentiel dans sa vie mais j'ai trouvé ce chapitre pesant, ses positions politiques m'intéressant finalement peu (en tout cas ce n est pas ce dont j'avais envie dans cette lecture). Il s'achève sur sa participation à l'émission de téléréalité "La ferme célébrité" et laisse un goût un peu étrange, cette sensation de précipitation et d'inachevé. Peut être parce qu'il y a eu beaucoup d'autres horizons depuis mais quoiqu'il en soit, je l'imagine parfaitement aujourd'hui, menant une vie conforme à ses rêves de jeunesse, entourée d'animaux et d'une famille indispensable au fin fond de sa Picardie natale.
 
Le livre se lit très vite, l'écriture n est certes pas de la grande littérature mais il en ressort une sincérité et un naturel qu'on devinait déjà et dont on a confirmation.
 
Je sais qu'il y a un espèce de voyeurisme, un filon à exploiter en se dévoilant ainsi mais j'estime que les gens ont besoin de rêver un peu et s'éloigner un peu d'une réalité ordinaire. Rien de bien mal à cela tant que cela reste de la vague curiosité et une distraction éphémère :) Il est plus qu'évident que ce livre comblera (ou plutôt a comblé) les inconditionnels de cette jeune femme qui a parfaitement joué son rôle d'ambassadrice française pendant cette année qui a été un véritable virage dans sa vie...

Antiviral

 
 
Quand je dis que je suis super ouverte comme fille, je tente même des films dont je sais d'avance qu'ils vont me traumatiser...Non, je plaisante! Je fais tellement barrage à l'angoisse quand je vais voir des films un peu glauques et sanguinolants que cela m'amuse plutôt qu'autre chose. Mais du sang, des piqures et un personnage au physique à vous glacer les veines, c était probablement un peu trop.
 
Je suis donc définitivement hermétique à ce genre cinématographique à la limite de la schizophrénie.
 
La critique complète est ICI (cstv.fr)
 
 

mardi 26 février 2013

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran d' Eric-Emmanuel Schmitt

 
 
Sur les conseils de Lalydo (et aussi parce que jusqu'à maintenant Eric-Emmanuel Schmitt ne m'a jamais déçu), je me suis plongée dans l'histoire de ce fameux Monsieur Ibrahim et du jeune garçon qui partage son quotidien dans ce roman très bien écrit, concis et vraiment rapide à lire. J'ai tendance à fuir les livres à connotation religieuse mais celui-ci permet de l'appréhender différemment. Cette rencontre entre Moïse et Monsieur Ibrahim, le bonheur et la joie qui en découlent, cette lumière que dégage cet "arabe du coin" et qu'il va transmettre à ce garçon à la vie bien grise nous permettent de ressentir de puissantes émotions et finalement d'assister à une seconde naissance pour chacun des 2 personnages.
 
Ce n est pas moralisateur, c est juste frais et la lecture de ce roman fait simplement du BIEN et c est essentiel :)
 
Apparement ce livre a été adapté au théâtre et au cinéma. Par curiosité je vais essayer de voir le film, je sais qu'Oscar et la dame rose n'a pas perdu de son âme en passant sur grand écran mais je crains que celui-ci y perde son essence et sa luminosité.
 
Il fait partie du Cycle de l'invisible dont j ai déjà lu 3 des 6 récits et compte bien me procurer rapidement les 3 manquants :)

C est Lundi, que lisez-vous?

J'ai une poignée de minutes de retard (étant rentrée plus tard que prévu!) mais je suis sûre que dans certains pays nous sommes encore Lundi et que vous me pardonnerez :)
 
Vous avez un récapitulatif des blogs participant à ce concept sur





On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :



1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?



2. Que suis-je en train de lire en ce moment?



3. Que vais-je lire ensuite ?



Pour ma part, la semaine dernière j'ai lu:
 
Les tribulations d'une caissière d' Anna Sam et Par une nuit sans mémoire de Nora Roberts (critique à venir demain si tout va bien mais un peu dégoutée d avoir deviné le nom de l'assassin au bout de 10 pages!)
 


 
En ce moment je lis
 
Monsieur Ibrahim et les fleurs du coran de Eric-Emmanuel Schmitt (qui est quasiment terminé, qui se lit vite et qui est un vrai régal!)
 
 
Et ensuite j'enchainerai avec
 
Mes rêves, mes passions, mes espoirs d'Elodie Gossuin (je suis assez fan de cette miss france qui est une de mes préférées donc je joue mes curieuses - çà c est l effet je fouine partout dans ma médiathèque)
 
 
Le dernier pour la route d' Hervé Chabalier (le film m avait énormément touché et j espère que le livre sera dans la même lignée)
 
 
Marina de Carlos Ruiz Zafon (le résumé me tentait alors on va tester)
 

lundi 25 février 2013

Le Club Chocolat Français

En pleine période de fêtes et surtout avec un temps libre anormalement élevé, j'ai eu l'occasion de participer à quelques concours!Et oh surprise, j'en ai gagné quelques-uns!
 
Ce qui est amusant c est qu'il m'est arrivé de remporter 2 boites (un peu différentes) du même chocolatier. Je ne vous ferai pas de publicité le concernant parce qu'apparemment il ferme boutique le gérant connaissant de gros soucis de santé.
 
Mais en tout cas sachez que je me suis vraiment régalée avec des chocolats goûteux et surtout vraiment originaux (la palme d'or à celui fourré au coulis de passion!)
 
Un grand Merci à Sorawel
 
 
Et à Lolibox


dimanche 24 février 2013

Les tribulations d'une caissière d' Anna Sam

 
 
 
Le film m'a tout d'abord tenté. Même si sa diffusion éphémère dans mon cinéma m'a empêché d'aller le voir. Je me suis rattrapée récemment avec l'aide précieuse de Canal :) Mon expérience plus ou moins laborieuse de caissière (ou plus exactement d'hôtesse de caisse) m'a fait penser que ce film pourrait me parler.
 
A vrai dire, j'ai été assez déçue. Même si on retrouve beaucoup des mésaventures qui égayent (ou pas) les journées des fameuses caissières. Le reste est fade, l'intrigue, la romance, les personnages...Et pourtant j'aime beaucoup Déborah François qui est toujours aussi lumineuse dans le film. Bref, j'ai été déçue...
 
 
Mais l'article concerne surtout le livre. Parce que je suis d'un naturel curieux. Et parce que souvent la littérature est desservie par les adaptations cinématographiques. Et finalement, le livre d'Anna Sam n'a juste rien à voir avec le film. Il s'agit d'une succession de situations vécues, accumulations d'années derrière une caisse. Je comprends le ras-le-bol, je l'ai même souvent partagé. Les clients qu'un Bonjour écorche, qui pensent que puisqu'ils paient, ils sont rois. Et pourtant le livre m'a dérangé. Beaucoup de clichés et la sensation que les clients respectueux se noient dans la masse. Parce que (et probablement parce que j'ai été de l'autre côté de la barrière!) personnellement , je fais la guerre à mes amies qui rebalancent les produits qu'elles ne veulent plus n'importe où dans les rayons, je raccroche mon téléphone quand j'arrive à la caisse, je n'oublie jamais le bonjour, le merci et le au revoir. Et que franchement en face de moi, j'ai parfois (et régulièrement) des personnes qui ne décrochent pas un sourire, que j'ai la sensation d'ennuyer parce qu'il va falloir encaisser mes quelques articles. Alors voilà on stigmatise, on met dans des cases comme souvent dans notre société actuelle et çà m'a dérangé dans ce cas précis. J'ai trouvé ce livre dans l'excès et il m'a à peine tiré quelques sourires...Déception donc et du côté roman et du coté film!

jeudi 21 février 2013

Lincoln by Spielberg

 
 
Je suis assez friande de biopics. Surtout ceux qui permettent d'éviter de lire de gros ouvrages laborieux et pas toujours abordables!Être éclairée sur une part de l'histoire surtout cette part là était plus que tentant. By Spielberg en plus, c était juste inévitable.
 
Le casting est parfait, Daniel Day Lewis en président américain est vraiment troublant de ressemblance et Tommy Lee Jones est simplement incroyable dans le rôle du républicain hargneux qui se bat sans relâche pour ses convictions et ses idéaux.
 
Nous voici en pleine guerre de Sécession à une période charnière de l'Histoire. Le film nous invite à partager bien plus que les derniers mois du Grand Abraham. C est un véritable combat qu'il mène pour venir à bout de siècles d'esclavage. Pour faire passer ce 13ème amendement, il va renier certaines de ses valeurs, il va agir contre les principes que son statut lui incombe juste guidé par la certitude de l évidence et du caractère plus que vital de cet amendement qui vaut bien, à son sens, quelques sacrifices...
 
Personnellement j'ai trouvé certaines longueurs à ce film mais je l'ai néanmoins trouvé passionnant. On est tellement pris dans cette page historique pourtant écrite depuis très longtemps que j'ai ressenti une émotion réelle et très forte lorsque l'amendement a été voté. Je me suis totalement laissée submergée.
 
Il est vraiment intéressant d'être plongé dans une période intégrée dans nos livres d'histoire mais qui, quand on est jeune, ne nous laisse pas la pleine conscience de ce qu'elle a changé dans la vie du peuple américain.
 
Spielberg nous livre un petit bijou et un véritable éclairage sur ce grand Homme qui a marqué le Monde, l'Histoire et l'A venir de tout un peuple!