mercredi 20 février 2013

Tarte au munster, c est tellement bon la honte :)

Cà fait un moment que je n'ai pas posté de recettes et pourtant j'en ai quelques unes en réserve à partager!
 
J'ai pas mal de critiques ciné à écrire (Lincoln, Passion, Des morceaux de moi, Les misérables, La vraie vie des profs et Hotel Transylvanie) mais j'ai eu la flemme ces jours derniers mais promis je m'y mets demain! En attendant, je vous mets une recette assez simple, pas diététique du tout mais vraiment super bonne!
 
Ingrédients:
-Pâte feuilletée
-15cl de crème liquide
-6 tranches de lard fumé
-4 petites pommes de terre
-1 munster
 
Commencez par précuire vos pommes de terre coupées en fines tranches (à la vapeur dans des papillotes silicone pour moi).
 
Préchauffez le four à 180°C.
 
Etalez la pâte à tarte puis les tranches de lard (je les ai fait précuire aussi pcq je ne suis vraiment pas adepte du côté gras du lard). Etalez ensuite les pommes de terre sur l ensemble de la tarte. Recouvrez de crème liquide (ou semi épaisse pour une meilleure tenue) puis du munster coupé en fines tranches.
 
Enfournez pendant 20 à 25 minutes.
 
Je n ai pas du tout salé parce que le munster et le lard ont salé suffisamment l ensemble!Servie avec une salade c est le pied surtout en cette saison!Et réchauffée, je dirai même que c est encore meilleur!Enfin résultat double dose de sport et d abdos le lendemain :)

mardi 19 février 2013

Les yeux jaunes des crocodiles/La valse lente des tortues/Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi de Katherine Pancol

Comme vous l avez déjà lu il y a quelques pages sur le blog, j'ai fait ma blonde de base quand j'ai commencé cette trilogie. Je l'ai effectivement débuté par le dernier tome, histoire de bien casser tout le suspens. Honte à moi, je ne savais pas qu'il s agissait d'un roman en 3 parties. Soi-dit en passant, on le comprend parfaitement même sans avoir lu les précédents!
 
 
Je ferai donc ici une critique globale des 2 premiers tomes. Joséphine, le personnage autour duquel gravitent une multitude d'autres personnages, est dépeinte comme une femme un peu nunuche, pas débrouillarde pour un sou. Au fur et à mesure des pages, elle prend confiance et se révèle. J'avoue m'être vraiment attachée à ce personnage qui m'a parlé et beaucoup touché. Qui m'a semblé tellement proche. Avec des failles que je ne connais que trop bien!Tout autour d'elle, s'agitent quantité de personnalités plus ou moins attachantes: la petite Zoe en pleine adolescence, la trop-sûre d'elle et presque sans coeur Hortense, la froide et égocentrique Iris....Chaque personnage est creusé, il y a un bel équilibre entre cette valse de protagonistes.
 
J'ai dévoré chacun des 3 volets de cette saga bientôt cinématographiée. J'ai trouvé l'écriture de Katherine Pancol vraiment agréable. On se détend dans cet univers parfois décalé, souvent invraisemblable mais qui a le mérite de nous faire nous évader de notre quotidien.
 
Le premier tome m'a semblé parfois long, particulièrement dans ces passages où le parallèle est fait entre notre présent et le 12ème siècle. Honnêtement j'ai sauté quelques passages qui n'ont pas réussi à éveiller mon intérêt.
 
Le second est plus axé sur le mystère, sur différents mystères qui entourent chacun des personnages. Ca peut sembler un peu trop effectivement. Que tout cela s'accumule autour de ces personnes plus ou moins proches. Mais jusqu'au bout, le dénouement semble flou et le suspens est présent. La valse lente des tortues est intéressant de ce point de vue là!
 
Quant au dernier, vous avez la critique complète un peu plus haut mais effectivement il semble moins captivant que les précédents même si les aventures amoureuses de Gary et Hortense ont conquis le coeur d'artichaut que je suis! Je vais néanmoins le relire à chaud pour tous ces détails qui m'auraient échappé!
 
Je suis impatiente de découvrir comment ils vont adapter la trilogie au cinéma. Même si une version française me laisse songeuse. Et surtout quand je vois le casting...
 
Une lecture facile et franchement plaisante.
 



lundi 18 février 2013

Le robinson du métro de Félice Holman

 
 
Voilà un livre qui change un peu de mes lectures habituelles. Qui en fait correspond plutôt à la catégorie livre scolaire. Ce qui est le cas puisque c est le livre que doit lire mon filleul en ce moment pour ses cours au collège. Et comme je suis une marraine exceptionnelle (bon j exagère un peu!), j'essaie de lire les mêmes livres que lui pour lui donner un coup de main si besoin!
 
Il s'agit donc d'un livre qui se lit très vite, bien écrit, original. 2 destins parallèles qui finissent par se rejoindre. Le livre alterne entre quelques mots de Willy et l'histoire incongrue de Slake. Slake est un jeune adolescent paumé, qui subit les brimades (et les coups) de ses camarades, qui vit auprès d'une tante qui lui montre peu d'intérêt. Slake est totalement transparent aux yeux de tous. Jusqu'au jour où il prend la décision de fuir. Et de se réfugier dans le métro. Sous terre, loin de son quotidien, il va devenir, petit à petit, visible et surtout différent. Il va enfin se sentir exister. Cette question de survie qui va durer va surtout être pour lui une véritable naissance.
 
Ce roman est vraiment intéressant. On plonge dans les couloirs et les tunnels sombres du métro new-yorkais. On assiste à la survie de ce garçon qui n était rien et qui se crée une vie à force de ruses et de rencontres. Bien écrit, facile d'accès pour les collégiens (et donc forcément pour les grands comme moi), il se dévore d'une traite et laisse un sentiment de bonheur lorsqu'arrive enfin la chute des aventures du jeune Slake, ce fameux robinson du métro!

C est Lundi, que lisez-vous?

Vous avez un récapitulatif des blogs participant à ce concept sur



On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :


1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?


2. Que suis-je en train de lire en ce moment?


3. Que vais-je lire ensuite ?


Pour ma part, la semaine dernière j'ai lu:
 
La valse lente des tortues de Katherine Pancol et Le robinson du métro de Félice Holman
 (les critiques vont venir bientôt!)
 

 
 
En ce moment, je viens de commencer Une prière pour Owen de John Irving mais je ne garantie pas de le terminer parce que les premières pages ne me donnent pas vraiment envie et que cela a l'air TRES orienté sur la religion donc à voir!
 
 
 
Et je compte bien lire également Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran de Eric Emmanuel Schmitt conseillée par Lalydo. Et dans la foulée, les tribulations d'une caissière d'Anna Sam que j'ai envie de lire après avoir vu le film la semaine dernière.
 

 
Et vous qu'est ce que vous lisez en ce moment?
 
 

dimanche 17 février 2013

Chercher des allumettes (disparition)

Je me suis lancée un défi, un vrai, un de ceux qui se terrent depuis des années, un de ceux que je n'osais pas.
J'ai participé à un atelier d'écriture, un exercice d'imagination, de style et de courage. Parce que parler en public me ressemble peu. Parce qu'oser dévoiler me ressemble encore moins. Parce que faire face me terrifie depuis trop longtemps.
J'ai eu de la chance, la séance de ce mois-ci était assez libre. Un intitulé donné par une intervenante (Odile Massé) et du temps. Le temps de cogiter, d'extrapoler et de poser. Pas évident je dois dire.
 
On connaît l expression: "il (ou elle) est parti (e) chercher des allumettes..." et on ne l'a jamais revu.
Il y a des milliers de personnes qui disparaissent ainsi, sans aucune explication.
Et on peut rêver à ce qui se passe dans la tête de celui ou celle qui disparaît subitement.
Nous allons donc, par l'imagination, nous mettre à sa place.
Les raisons de cette disparition peuvent être très diverses- les circonstances et les moyens aussi: s'agit-il d'une fugue?d'une fuite?Est ce une décision mûrement réfléchie?Un enlèvement?Une lubie soudaine? Des plus cocasses aux plus fantastiques ou aux plus tragiques, toutes les histoires sont possibles.
En tout cas, notre personnage (ou notre groupe de personnages, car on peut aussi imaginer qu'un groupe ou un couple disparait) va partir "chercher des allumettes", c est à dire disparaître. Quitter sa vie, ses habitudes. Tourner le dos au quotidien. Aller vers autre chose, qu'il va nous falloir inventer.
 


Je suis née un soir d'automne. Je suis née d'un couple d'amoureux, d'un couple de "comme au premier jour". Et surtout je suis née Deux. Je n'ai jamais eu besoin de miroir pour croiser mon reflet, il m'a suffi de grandir aux côtés de celle que je pouvais nommer mon double.
 
Enfance heureuse auprès d'Elle, auprès d'Eux. De soyeuses boucles blondes, un sourire parfois édenté mais toujours présent sur chaque photo, symbole triomphant d'un bonheur omniprésent. Pas une ombre au tableau, la véritable jeunesse idyllique comme on la voit dépeinte dans ces films que certains qualifient de copie édulcorée d'un quotidien parfois lourd. Et pour ajouter au cliché des parents aimants, rassurants et toujours à l'écoute, j'ai traversé une adolescence sans heurt et sans cris. Pas un accroc pour obscurcir l'horizon.
 
Voilà ce qu'est ma vie. Une succession de moments parfaits, de bonheurs récurrents. De quoi attiser jalousie et envie. Et bien même pas!

Aujourd hui, j'approche de la trentaine. Je suis mariée à mon amour de jeunesse, un homme extrardinaire dont les yeux s'illuminent quand ils croisent les miens. PDG d'une agence de pub au succès fleurissant, sportif, doux, attentionné, une vraie caricature à lui tout seul! J'occupais également un poste important, un de ceux qui valorisent, qui enrichissent, qui épanouissent. Aujourd hui je prends du temps. Le temps de voir grandir ma petite fille qui vient d'entrer dans son 8ème mois.Une petite fille adorable, rieuse et d'une facilité déconcertante. J'habite un quartier calme et convivial, entourée d'un voisinage paisible et amical.
 
Le portrait est brossé. Il est facile de conclure que je vis une existence de rêve. C est le cas. Vraiment. Et pourtant tout au fond de moi, elle est là. Vous savez, cette toute petite voix qui murmure en continu cette même phrase: "Fuis. Fuis. Fuis".
 
Cette voix que je tente en vain de faire taire, d'étouffer. Cette voix que je ne comprends pas.
 
Un matin d'Avril, j'ai entendu ce bruit familier. La voiture de mon mari qui démarrait. Lily gazouillait dans son parc pendant que j'achevais de me préparer. Ma mère m'attendait d'ici une demie heure. Elle avait comme une envie de profiter de sa petite fille! A moi la bouffée d'air, le temps dont parfois je manquais!
 
De retour à la maison, je me suis assise, prise au dépourvu, vide...Et cette petite voix qui dansait à nouveau dans ma tête.
 
"Non, non, tais-toi. Cà suffit!"
 
Sauf qu'au lieu de se taire, elle a repris de plus belle, de plus en plus forte, balayant tout sur son passage.
 
Alors, j'ai fui. Mue par une nécessité presque vitale. J'ai fui sans un mot, sans un regret, sans un regard en arrière. Avec comme seul réflexe, celui de récupérer mon passeport. Passage éclair à la banque, telle une voleuse qui prépare secrètement le plus grand coup de sa vie.
 
De l'argent, un passeport et l'aéroport. Sans idée précise. Juste fuir. Faire que cela s'arrête.
 
"Mais quoi???"
 
Aéroport Charles de Gaulle. Hall de départ. Prochain départ: Montréal. Au comptoir, j'empoche mon billet. Non, non pas de bagage à enregistrer.
 
"Mais qu'est-ce que je suis en train de faire?"
 
Embarquement. La tête contre le hublot, 7h de vol.Du temps, du temps avec moi, pour moi et juste à moi.Du temps sans cette voix qui m'obsède. Je ferme les yeux. J'imagine mon mari, ma mère, leur inquiétude. Pas de retour possible, l'avion décolle.
 
Je pense, m'évade. Je revois cette jeunesse dorée, ce parcours sans faute. Je revois chacune de mes étapes, les récompenses, les trophées, les diplomes. Je revois le regard fier de mes parents, fiers de cette fille modèle qu'ils avaient aidé à grandir. Je repense à mon mariage, à ce bonheur presqu'étouffant, à ce jour éternellement gravé. Comme celui de notre emménagement, de ma promotion à ce poste tant convoité. Comme celui de la naissance de notre princesse, apothéose suprême.
 
Je fuis une vie qui est une accumulation de rayons de soleil. L'internement me guette!Pourquoi?
"Pourquoi est-ce que je suis dans cet avion?"
J'ai du mal à savoir, à me comprendre.
 
Pas une faille, pas un trébuchement. Une vie tellement à la hauteur de mes rêves d'enfant. Je sens la migraine monter.
 
Je m'assoupis. Le temps de quelques rêves. Rêves éphémères et troubles. Je m'agite puis ouvre les yeux. Prends quelques instants pour me reconnecter à la réalité.
 
Fuite. Avion. Montréal.
 
Je creuse et cherche des réponses. Il faut bien expliquer. Ce ras-le-bol. Ce vide intérieur. Moi, la fille lisse et prévisible, j'ai fui. J'ai fui comme Elle. Elle qui sortait du cadre, elle à qui tout était permis. Elle qui accumulait les erreurs. Qui apprenait de ses échecs. Elle qui vivait libre de toute attente.
LIBRE. LIBRE.
 
Elle, c'est ma soeur, ma jumelle. La tellement différente. Dont le parcours est cahotique. Elle qui ne suit aucun chemin tracé. Qui écoute ses envies. Qui ne porte rien sur ses épaules. Et qui pourtant respire le bonheur. Aime et est aimée. Elle si imparfaite, elle que j'envie.
 
C'est cela ma réponse, la motivation de ce départ précipité. Pouvoir enfin ressentir ce sentiment de liberté toute puissante.
 
Je respire. Il était temps! J'avais besoin de savoir, de me sentir capable.
 
J'ai dévié pour la première fois. Simplement. Inévitablement.
 
L'avion amorce sa descente. Je sors, légère. Allume mon téléphone. Ecoute les quelques messages affolés de ma mère. La rappelle. Lui demande quelques jours. Sans expliquer. Enchaine avec mon mari. Redemande sans expliquer. Je respire enfin. Dans quelques jours, je retrouverai ma vie rangée. Forte de cette parenthèse. Prête à faire face et regonflée par cette immense découverte, qui m'ouvre un nouvel horizon inespéré.
 
ENFIN LIBRE!
 
Je suis vraiment fière de moi. Pas de ce que j'ai écrit parce que je balbutie et n'en suis qu'au commencement mais fière d'avoir affronter ma peur,de l'avoir dompté, d'avoir partagé et d'être allée au bout :)
 
 
 

mardi 12 février 2013

Arrêtez moi

 
 
Un film à fuir...C est ce qu'on peut lire partout. Ce huis clos entre Sophie Marceau et Miou Miou peut déstabiliser. Effectivement si on recherche de l'action, un sens concret et "visible" à ce film on risque fort d'être déçu. Mais si on creuse un peu, si on va au delà des non-dits, on se rend vite compte qu'on a affaire à un de ces films qui marque. Qui remue vraiment.
 
Pour commencer et n en déplaise à ses détracteurs, j'ai trouvé Sophie Marceau très juste dans ce rôle dans lequel on n'a pas l habitude de la voir. Une femme paumée, issue de la classe populaire dont les remords la rongent à petit feu. Dans quelques heures, cela fera 10 ans (et il y aura alors prescription). 10 ans qu'elle a poussé du balcon son mari violent. Quelques heures contre lesquelles va se battre Miou Miou. Faire entendre raison à cette femme un peu simplette, lui faire comprendre qu'elle a des circonstances atténuantes et qu'il faut qu'elle voit ce coup du sort comme une chance de renaitre et de s'offrir une nouvelle existence. Le désarroi de l'une contre la colère de l'autre. Pour finalement un seul et même combat: combler des blessures qui empoisonnent.
 
Le lieutenant, interprêtée par Miou Miou a du mal à comprendre la démarche de cette femme qui veut se faire arrêter coûte que coûte. Payer pour ce qu'elle a fait. Attention spoiler (sauf qu'en fait, elle veut simplement se débarasser enfin de son statut de victime pour avancer et surtout pour transmettre autre chose à son fils et lui permettre ainsi de se construire différement et ne plus reproduire le même schéma familial)
 
Ce film dérange. Met en lumière l'impact psychologique que peuvent avoir des violences conjugales pas seulement pour la personne qui reçoit les coups. J'ai trouvé que c était une belle leçon de vie, de courage surtout. Affronter pour guérir. Le dénouement m'a vraiment bouleversé et amène à de profondes réfléxions...
 
Le film est loin de faire l'unanimité mais je ne regrette pas une seconde d'être aller au delà des à priori que m'avaient donné la lecture des critiques!
 
 

Tu honoreras ta mère et ta mère

 
 
Je ne vous cacherai pas que je rate rarement un film avec Gaspard Ulliel à l affiche. Ce n est pas toujours une bonne chose mais je me régale toutefois toujours de le voir sur grand écran (et je ne parle pas que de sa plastique de rêve totalement mise en valeur dans ce film là en particulier) Je suis d'ailleurs bien embêtée de le voir en "compétition" avec Pierre Niney dans les fameux 2 biopics consacrés à Yves Saint Laurent. Il va falloir faire la part des choses même si je sais d'avance qui va remporter le combat (il est bien parti pour remporter tous les combats maintenant ce petit surdoué).
 
Bon bref passons sur ce hors sujet et concentrons sur ce film ensoleillé, tourné dans un pays en crise mais dont les paysages et la culture eux restent à la hauteur de nos espérances.
 
Ce qu'il y a à savoir sur ce film, c est qu'il est complètement barré, souvent dans l excès mais que les acteurs sont lumineux et qu'ils m'ont embarqué malgré tout dans leur délire oedipien loin du sérieux et des prises de têtes psychologiques ou historiques des derniers films que j'ai vu (sans connotation négative aucune parce que je n ai pas eu de vraie déception cinématographique ces temps ci!)
 
Vous en saurez un peu plus sur ce film ICI (cstv.fr)
 
 

lundi 11 février 2013

C'est Lundi!Que lisez-vous?

Découvert sur HelloCoton je trouve le principe vraiment sympa!Un condensé des lectures passées, présentes et à venir. Pouvoir ainsi partager, échanger et pourquoi pas dénicher de nouvelles idées!
Vous avez un récapitulatif des blogs participant à ce concept sur  

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :

1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?

2. Que suis-je en train de lire en ce moment?

3. Que vais-je lire ensuite ?
 
Pour ma part, la semaine dernière j'ai lu:
 

 
 
2 livres diamétralement opposés mais que j'ai pris plaisir à lire. Vous trouverez mes critiques ici:
 
En ce moment, je suis plongée dans la suite des yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancal:
La valse lente des tortues, 2ème tome d'une trilogie bientôt adaptée au cinéma.
 
Résumé:
 
Qu'un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s'en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l'argent de son best seller, celui que sa soeur Iris avait tenté de s'attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode.
Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu'au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l'aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d'oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l'a chavirée. Le bonheur est en vue, à condition d'éliminer l'inquiétant Lefloc-Pinel, son voisin d'immeuble, un élégant banquier dont le charme cache bien trop de turpitudes.
Autour de l'irrésistible et discrète Joséphine, gravite une fois encore tout un monde de séducteurs, de salauds, de tricheurs et autant d'êtres bons et généreux. Comme dans la vie.

 
 
Et le prochain çà sera
 
Une prière pour Owen de John Irving
(avant de retourner fouiner dans les rayons de ma médiathèque!)
 
 
 Et vous que lisez vous en ce moment?

La théorie Gaïa de Maxime Chattam

 
 
On m'a pas mal conseillé cet auteur. Sans vraiment m'en dire plus!J'ai donc foncé les yeux fermés, toujours ravie de découvrir de nouveaux univers. Sauf que cet univers là est apparemment vraiment particulier. Sombre et plutôt flippant. Malgré tout, j'ai plongé dans la Théorie Gaïa, y ai vogué en quasi apnée, subjuguée et ai quand même pas mal frissonné.
 
Cet auteur sait visiblement s'y prendre pour faire durer le suspens. Il sait également faire se poser bien des questions. Parce que c est véritablement ce qui fait froid dans le dos. De cette théorie (existante), découlent des arguments qui glacent le sang. Ce vers quoi pourrait tendre notre société. Des arguments qui se tiennent parfaitement! L'auteur est logique et nous livre des pensées philosophiques assez justes sur la société dans laquelle on évolue.
 
L'idée est bien trouvée. 3 membres d'une même famille appelés pour prendre part à un projet assez mystérieux. Envoyés sur 2 sites aux antipodes l'un de l'autre. Tout en haut du pic du midi où Peter et Ben vont devoir découvrir au plus vite ce qui se trame derrière les murs de cette prison calfeutrée. Et sur une petite île perdue à l'autre bout du monde où Emma va vivre des aventures à terrifier les plus téméraires d'entre nous.
 
Compliqué d'en dire plus sans révéler l'essentiel. C est haletant, rythmé (enfin il peine quand même à démarrer) et le dénouement est à la hauteur de l'intrigue. Cette terre qui prend soin d'Elle, qui régule et se venge de ce qu'on lui fait subir depuis des années...Et si c était vrai?
 
En tout cas, il semblerait que ce livre soit un de moins "angoissant" parmi ceux qu'à écrit Maxime Chattam. Il va donc falloir que je réitère l expérience pour voir ce que je suis capable d'endurer (j suis d'un naturel un peu chochotte!)!